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    Moyen-Orient

    Vingt collaborateurs d’al-Jazira devant la justice égyptienne

    media Les locaux d'al-Jazira au Caire, fermés en septembre 2013. AFP PHOTO/MOHAMMED ABED

    Un tribunal égyptien a ajourné jeudi au 5 mars le procès des 20 journalistes, producteurs et techniciens travaillant pour la chaîne qatarienne al-Jazira ou ayant des liens avec elle, accusés de fausses informations et de soutenir les islamistes.

    Le procès al-Jazira fait partie de la guerre des ondes que se livrent l’Égypte et le Qatar. La chaîne qatarienne est considérée comme « un ennemi public » par Le Caire depuis la destitution du président Frère musulman Mohamed Morsi. Une destitution qualifiée de « coup d’État » par l’antenne Égypte de la chaîne al-Jazira.

    La télévision qatarienne a ouvert depuis juillet ses studios de Doha aux Frères musulmans et à tous les opposants au nouveau régime égyptien. Les autorités égyptiennes ont alors fermé les bureaux cairotes de la chaîne, rappelle notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti. L’antenne anglaise a cependant continué à travailler et à diffuser à partir d’une suite dans un cinq étoiles du Caire.

    Au moment de leur arrestation, les journalistes ont été accusés de travailler sans autorisation et de possession illégale de matériel de transmission. L’affaire aurait pu être rapidement réglée si les autorités n’avaient pas rajouté l’accusation beaucoup plus grave « d’appartenance à une organisation terroriste », en l’occurrence les Frères musulmans, décrétés « organisation terroriste » par le gouvernement égyptien intérimaire en décembre dernier.

    Seize collaborateurs égyptiens de la chaîne sont concernés par cette accusation. Les quatre autres, des ressortissants étrangers, sont quant à eux accusés d’avoir fourni aux premiers « argent, équipement et information » afin de « diffuser des fausses nouvelles » pour faire croire à « une guerre civile » dans le pays.

    Plusieurs organisations égyptiennes et internationales de défense des droits de l’homme ont demandé la libération des journalistes. C’est le cas de Reporters sans frontières. « Ce procès est quelque part le tournant pour l’avenir de la liberté d’information en Égypte », affirme ainsi Soazig Dollet, responsable du bureau Moyen-Orient de l’organisation.

    « [Nous demandons aux autorités égyptiennes] la libération de l’ensemble des acteurs de l’information, égyptiens et étrangers, et d’abandonner l’ensemble des charges qui pèsent contre eux alors qu’ils ne sont poursuivis que pour avoir faire leur travail ». L’acharnement des autorités contre les médias qui diffusent un autre message que le message officiel doit cesser, martèle Soazig Dollet.

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