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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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Egypte: les défis du prochain gouvernement transitoire

media Le nouveau Premier ministre égyptien Ibrahim Mahlab (à gauche), en compagnie du chef de l'Etat intérimaire Adly Mansour, le 25 février 2014 au palais présidentiel. AFP PHOTO / HO / EGYPTIAN PRESIDENCY

Au Caire, le Premier ministre désigné Ibrahim Mahlab a commencé ses consultations pour la formation d’un nouveau gouvernement. Une tâche compliquée par le fait qu’il s’agira d’une équipe intérimaire, simplement destinée à durer jusqu’à l’élection d’un président pour le pays, soit quatre mois au maximum.

Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

Pour Ibrahim Mahlab, la priorité des priorités est la relance de l’économie égyptienne. Une économie en panne de croissance, avec un maigre 2% qui ne couvre même pas la croissance démographique. En 2013, cette dernière a frisé les 2,5%. Sans même parler du chômage, qui a dépassé les 13%.

La tâche est d’autant plus difficile que les grèves se multiplient dans tous les secteurs. Donner satisfaction aux revendications salariales, c’est refroidir des investisseurs déjà méfiants. Ne pas répondre aux aspirations des travailleurs, c’est risquer une révolte sociale aux conséquences désastreuses. Il faudra donc louvoyer entre les récifs tout en allant vite.

M. Mahlab s'est fixé un autre défi : combattre l’insécurité. L’Egypte fait face à une vague terroriste, à une multiplication des manifestations de protestation des Frères musulmans, et à une explosion de la criminalité. Jusqu'à présent, le gouvernement a répondu par le « tout sécuritaire ». Difficile dans ces conditions de répondre à l'une des deux revendications de la révolution de janvier 2011, à savoir la liberté.

→ À (RE)LIRE : Ibrahim Mahlab nommé Premier ministre égyptien

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