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    Moyen-Orient

    Evoquant un Etat «d'apartheid» en Israël, John Kerry crée la confusion

    media Le secrétaire d’Etat John Kerry a démenti, avec force, avoir qualifié Israël d'Etat «d'apartheid». REUTERS/Larry Downing

    Le chef de la diplomatie américaine a fortement démenti avoir prononcé ces termes. Mais, vendredi, lors d’une réunion à huis-clos d’un centre de réflexion de Washington, John Kerry aurait déclaré qu’Israël courait le risque de devenir un Etat « d'apartheid »  s’il ne parvenait pas rapidement à un accord de paix avec les Palestiniens.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    L’usage du mot « apartheid » à propos d’Israël a soulevé un certain émoi à Washington. C’est le site en ligne Daily Beast, qui n’a pas la réputation de lancer des nouvelles sans fondement, qui a rapporté les propos du secrétaire d’Etat américain qui avaient été enregistrés.

    John Kerry, certainement très frustré par l’impasse du processus de paix israélo-palestinien, se serait lâché lors d’une réunion à huis-clos devant des officiels et des experts américains, européens, russes et japonais. Il a déclaré, défendant la solution de la création de deux Etats que sans cela « un Etat unitaire finirait par être soit un Etat d’apartheid avec des citoyens de seconde classe, soit un Etat qui détruira la capacité d’Israel d’être un Etat juif ».

    Un terme déjà évoqué

    Rien de bien révolutionnaire si ce n’est l’usage du mot apartheid qui évoque de fâcheux souvenirs et a mis mal à l’aise la communauté juive américaine. Jimmy Carter en 2007 avait été critiqué pour avoir intitulé un de ses livres : « Palestine, la paix, pas l’apartheid ».

    Lundi soir, le secrétaire d’Etat a publié un communiqué pour démentir avec force avoir qualifié Israël d’Etat d’apartheid : « Je ne crois pas, ni n’ai jamais déclaré publiquement ou dans le privé qu’Israël était un Etat d’apartheid ou qu’il avait l’intention de le devenir ». Mais, il a néanmoins reconnu, à demi-mots, qu’il avait bel et bien utilisé le terme qui a provoqué la polémique. « Si je pouvais rembobiner la bande, a-t-il déclaré, j’aurais choisi un autre mot ».

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