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    Moyen-Orient

    Liban: une présidentielle qui ne suscite guère d’espoir

    media Des militaires patrouillent devant le Parlement libanais, durant la première phase de l'élection présidentielle. REUTERS/Sharif Karim

    Les députés libanais étaient convoqués ce mercredi 30 avril pour élire un nouveau président, qui doit succéder à Michel Sleimane, dont le mandat prend fin le 25 mai. Mais l'absence de consensus entre camps rivaux a empêché le Parlement de se réunir mercredi et la nouvelle séance, fixée au 7 mai, devrait connaître le même sort. Alors que le Liban est fragilisé par la guerre voisine en Syrie, comment est perçue cette élection présidentielle ?

    Avec notre correspondante à Beyrouth, Laure Stephan

    Un président fort, capable de rassembler, tel doit être le profil du prochain chef de l’Etat aux yeux de nombreux Libanais. Mais l’équation semble quasi impossible vu les divisions de la société.

    Pour Pierre, un vieux monsieur nostalgique du Liban d’avant-guerre, l’urgence c’est surtout que le prochain président préserve le pays des tensions communautaires et des répercussions du conflit syrien. « Le prochain président devrait à tout prix travailler pour la neutralité de ce pays, plaide ce dernier. Il y a un conflit entre sunnites et chiites. Si vous considérez la conjoncture de tout le Moyen-Orient, tout tourne autour de ce conflit actuellement. »

     → A (RE)LIRE : Le conflit syrien s’invite dans la présidentielle libanaise

    Ibrahim, trentenaire bardé de diplômes, ne veut pas d’un candidat qui a pris part à la guerre libanaise. Il rêve d’un jeune président, mais pour lui le chef de l’Etat n’est qu’en partie choisi à Beyrouth : « Je ne sais pas si les élections vont arriver ou pas. Nous sommes des pions dans les mains des Américains, des Iraniens, de ceux qui dépensent beaucoup d’argent sur le Liban. »

    La presse libanaise estime que le pays risque de s’acheminer vers un vide présidentiel. Un scénario inquiétant, souligne Alain, un commerçant d’Achrafieh, quartier chrétien de Beyrouth : « Peur, ce n’est pas le mot parce que rien ne nous fait plus peur pour le moment, mais ça embête oui. Il va y avoir des escarmouches. Ça va perturber l’économie du pays. »

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