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    Moyen-Orient

    Première accalmie à Homs, livrée aux autorités syriennes

    media Le 30 avril, des habitants de Homs enterrent les victimes d'attaques au mortier survenues quelques jours plus tôt. REUTERS/Omar Sanadiki

    A Homs, rebelles et autorités syriennes ont accepté une trêve. Les premiers acceptent de quitter la ville tandis que les seconds leur accordent le passage sans les prendre pour cible. Les combattants qui occupaient ce foyer de la révolution, presque entièrement rasé, ne pouvaient plus tenir le siège.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Les armes se sont tues à Homs pour la première fois en deux ans. Les rebelles ont confirmé l’accord conclu avec le régime, pour le retrait de la vieille ville, assiégée par l’armée régulière et presque entièrement détruite. L’un des chefs rebelles de Homs a affirmé que les négociations avec les responsables du régime se sont déroulées en présence de l’ambassadeur d’Iran. Le gouverneur de la ville Talal Barazi a indiqué que 2 500 personnes, dont 900 combattants, seront évacuées vers la localité de Talibiseh, un des derniers fiefs de l’opposition au nord de la province de Homs.

    → A (RE)LIRE : Une centaine de morts dans des attaques à Homs et à Damas

    Les rebelles sont autorisés à conserver leurs armes légères et l’évacuation se fera sous la supervision d’un représentant des Nations unies en Syrie. La situation des rebelles de Homs était devenue désespérée ces dernières semaines. Les quartiers qu’ils tenaient encore étaient totalement encerclés par l’armée régulière, qui a lancé une vaste offensive fin avril.

    Plusieurs centaines de combattants ont accepté l’amnistie proposée par le régime et certains déserteurs ont même rejoint les rangs de l’armée. Continuer le combat dans les quartiers assiégés de Homs, autrefois appelée la capitale de la révolution, était devenu un vrai suicide.

    Al-Qaida : de la génération Ben Laden à la génération EIIL

    « On peut distinguer trois points de clivage entre al-Qaïda et son chef Ayman al-Zawahiri d'un côté, et l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) et ses dirigeants de l'autre, analyse Romain Caillet, chercheur et consultant spécialiste des questions islamistes. Un clivage générationnel : pour al-Qaïda, l’expérience militante de référence est le jihad afghan contre les Soviétiques. C’est à dire la génération Oussama Ben Laden. De l’autre côté, pour l’EIIL, l’expérience militante de référence, c’est le jihad irakien contre les Américains. En d’autres termes, c’est la génération Zarkaoui. »

    → A (RE)LIRE : Syrie, al-Qaida remet les jihadistes au pas

    Le chercheur relève un second clivage, dogmatique. Alors que l’EIIL opte pour une guerre totale contre les chiites dans tous les pays et excommunie les Frères musulmans, al-Qaïda et son chef Ayman al-Zawahiri sont justement accusés par les jihadistes de l’EIIL d’avoir une certaine complaisance envers les Frères musulmans et notamment envers l’ancien président égyptien Mohamed Morsi.

    Enfin, il évoque un troisième clivage, politique. Le projet de l’EIIL est de mettre en place immédiatement les institutions d’un Etat – comme l'indique leur nom – avec une implication immédiate de la charia, la loi islamique. Al-Qaïda préfère, la mise en place d’un Etat islamique et l’application intégrale de la charia doivent se faire une fois la victoire obtenue contre Bachar el-assad.

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