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    Moyen-Orient

    Irak: le Premier ministre al-Maliki, un «hystérique» selon les Kurdes

    media Nouri al-Maliki, à gauche, aux côtés de son ministre de la Défense, lors d'une cérémonie de funérailles militaires à Bagdad, le 7 juillet 2014. REUTERS/Stringer

    La tension monte encore d'un cran entre les Kurdes et le Premier ministre irakien. Les autorités kurdes ont demandé à Nouri al-Maliki de quitter le pouvoir, et l'ont qualifié d'hystérique. Une réponse cinglante au chef du gouvernement, qui considère que la région kurde autonome est devenue le quartier général des jihadistes.

    Tout a commencé mercredi, lorsque Nouri al-Maliki a accusé la région autonome kurde, dans le nord de l'Irak, d'être le centre des opérations de l'Etat islamique et de leurs alliés sunnites - qui se sont emparés de grandes zones dans le nord du pays. Réaction des Kurdes le lendemain : Maliki est « hystérique ».

    Selon eux, l'avancée des jihadistes dans le nord s'est faite non pas grâce à eux mais à cause de la débandade de l'armée irakienne. De leur point de vue, Nouri al-Maliki cherche seulement à masquer ses échecs militaires et politiques. Ils demandent donc à nouveau son retrait du pouvoir.

    L'Irak cherche depuis avril à former un gouvernement, mais les discussions qui doivent reprendre ce week-end sont dans l'impasse. Car plusieurs groupes, dont les Kurdes et les sunnites, ne veulent plus de ce chef de gouvernement. Les ministres kurdes, qui qualifient les propos de Maliki de provocation, se sont retirés des réunions du gouvernement.

    Les tensions ne sont pas nouvelles entre les Kurdes et Bagdad, mais elles sont plus fortes depuis quelques semaines. Avec l'avancée des insurgés, les Kurdes ont pris le contrôle de zones disputées avec l'Etat central, notamment la région pétrolière de Kirkouk. Ils envisagent un référendum d'indépendance suscitant les foudres de Bagdad !

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