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    Moyen-Orient

    Gaza: des Egyptiens condamnent «l'immobilisme» de leurs dirigeants

    media Photo d'une précédente manifestation, au Caire, en 2012, contre les bombardements à Gaza par l'armée israélienne lors de l'opération «Pilier de défense». AFP PHOTO / STRINGER

    Environ 400 Egyptiens ont manifesté, dimanche 13 juillet, dans le centre-ville du Caire, pour dénoncer l’opération israélienne « Bordure protectrice », qui a déjà causé la mort de 172 Palestiniens en sept jours. Les manifestants ont également tenu à crier leur colère contre l’immobilisme des dirigeants des pays arabes, et en particulier l’Égypte, accusée de participer au blocus de Gaza.

    Avec notre correspondant au Caire, François Hume-Ferkatadji.

    Ils sont quelques centaines, ce dimanche, dans les rues du Caire, à braver l’interdiction de manifester. Les chants de protestation ciblent Israël, mais également la normalisation des relations entre l’Égypte et l’État hébreu - l’Égypte, accusée par certains manifestants d’être partie prenante du blocus contre Gaza : « Les autorités doivent ouvrir le poste-frontière [de Rafah], sans conditions et rapidement, estime un jeune médecin, Ellia Samera. Parce qu'en ce moment, nous participons aussi au siège de Gaza. Nous n'acceptons [sur le territoire égyptien] aucune victime, seulement les victimes dans les états les plus critiques, et c'est une honte. »

    Quant à Nouali Diater, militant de longue date pour la cause palestinienne, ce sont les mots récents du ministère de la défense égyptien, appelant à l’arrêt des « violences mutuelles » entre les belligérants, qui l’ont excédé : « Les Palestiniens exercent des violences "mutuelles" avec les Israéliens ? C'est incroyable de dire ça ! Ces gens défendent leurs terres, ils sont attaqués, tués jours et nuits, et on leur demande encore de cesser les violences ? »

    Mohammed Mosslim, étudiant en ingénierie, accuse lui le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de délaisser la Palestine, en raison de son combat contre les Frères musulmans, alliés du Hamas. « J'ai honte d'être arabe, parce que les pays arabes se battent les uns contre les autres au lieu de se défendre mutuellement, et les dirigeants écrasent leur propre peuple », soupire l’étudiant.

    Les ministres des Affaires étrangères des vingt-deux pays membres de la Ligue arabe se rencontrent ce lundi dans la capitale égyptienne pour trouver un moyen de mettre un terme aux hostilités.


     ■ Heurts entre armée égyptienne et jihadistes dans le Sinaï

    La ville égyptienne d’el-Arish, proche de la frontière avec Gaza, au Sinaï Nord, a été le théâtre dimanche soir d’une série d’explosions qui ont fait huit morts et vingt-huit blessés, selon un premier bilan du ministère de la Santé.

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti.

    Les autorités égyptiennes accusent les jihadistes du Sinaï d’être à l’origine de la flambée de violence dans le nord-est du pays. Il y a d’abord eu deux missiles tirés contre un camp militaire, qui ont fait un mort et trois blessés. Puis, dans la nuit, c’est un marché d’el-Arish qui a été visé par un obus de mortier, faisant des dizaines de morts et de blessés.

    Les militaires égyptiens ont par ailleurs annoncé la saisie en territoire égyptien de deux missiles Grad que des jihadistes s’apprêtaient à tirer sur Israël. Le nord du Sinaï s’est transformé en zone de guérilla entre l’armée et des jihadistes depuis la destitution du président Frère musulman Mohamed Morsi, en juillet 2013. Les combats ont fait des centaines de morts de part et d’autre.

    Parallèlement, le génie militaire égyptien a détruit plus d’un millier de tunnels reliant le territoire égyptien à Gaza. Ces tunnels servaient à faire passer des marchandises, notamment du carburant subventionné, vers Gaza. Mais selon Le Caire, ils permettaient aussi le passage d’armes, de munitions et de jihadistes de Gaza vers l’Égypte.

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