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    Moyen-Orient

    Shimon Peres quitte la présidence israélienne en toute discrétion

    media Le président sortant Shimon Peres devant le Parlement. Jérusalem, le 24 juillet 2014. REUTERS/Ronen Zvulun

    C'est en pleine guerre à Gaza que le président israélien Shimon Peres, 90 ans, a quitté discrètement ses fonctions, ce jeudi 24 juillet. Son successeur Reuven Rivlin, élu par les députés le 10 juin dernier, a prêté serment en fin d'après-midi lors d'une cérémonie sans apparat à la Knesset, le Parlement israélien. L’image de Shimon Peres reste majoritairement positive, mais certains n’hésitent pas à la critiquer. 

    Avec notre envoyée spéciale à Jérusalem, Véronique Gaymard

    Simcha a 59 ans, il est Américain, il s’est installé en Israël il y a trente ans. Il garde une image positive de Shimon Peres même s’il dit ne pas être du même bord politique. « Politiquement, je me situe plus sur l’aile droite nationaliste. Il a été l’architecte des accords d’Oslo qui, selon moi, ont été une grande erreur qui ne nous a menés nulle part. Mais au cours des sept ou huit dernières années, je pense qu’il a été un président populaire et efficace », estime Simcha.

    En revanche, Shaul, 55 ans, ne garde pas de bons souvenirs du président israélien qui avait toujours affiché son opposition à la création d’un Etat palestinien. « Shimon Peres ne m’a laissé aucun souvenir, dit-il. Je ne pense pas qu’il ait laissé de trace historique dont les gens pourront se souvenir. Il aurait dû prendre sa retraite il y a vingt ans. Je pense qu’il est temps de se débarrasser de cette vieille génération qui ne mène le peuple israélien nulle part. Je ne pense pas qu’un seul Israélien soit fier de ce qui se passe en ce moment. On doit se débarrasser du problème arabe, signer un accord de paix, leur donner leur propre pays, et après je me sentirai en sécurité. J’attends des actions des jeunes générations, des intellectuels qui, eux, pourront apporter de réels changements dans la société. »

    Coïncidence du calendrier, Shimon Peres a donc quitté la présidence israélienne en pleine guerre à Gaza, en toute discrétion.

    A (RE) LIRE : Israël: les noms d’enfants tués à Gaza interdits de diffusion

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