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    Moyen-Orient

    L’ONU condamne le bombardement «injustifiable» de l’école de Jabaliya

    media L'adjoint du secrétaire général des Nations unies Jan Eliasson, a assuré que l’UNRWA a donné 17 fois à l’armée israélienne les coordonnées de l'école de Jabaliya. REUTERS/Eduardo Munoz

    Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a qualifié mercredi d'« injustifiable » le bombardement d'une école de l’ONU à Gaza, qui a fait au moins 16 morts. L’ONU accuse l’armée israélienne d’avoir bombardé cette école malgré les avertissements des Nations unies sur la présence de civils. La Bolivie a, quant à elle, placé Israël sur sa liste des Etats « terroristes ».

    Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

    Ce nouveau bombardement sur une école de l’ONU a stupéfait les dirigeants onusiens. L’adjoint de Ban Ki-moon, Jan Eliasson, assure que l’UNRWA a donné 17 fois à l’armée israélienne les coordonnées de cette école de Jabaliya où des centaines de Palestiniens s’étaient réfugiés. « Les mots me manquent, a-t-il affirmé. Aucun endroit n’est sûr à Gaza. »

    Le chef des opérations humanitaires, John Ging, s’est insurgé contre l’allégation selon laquelle des roquettes auraient pu se trouver dans cette école. « Des roquettes ont été trouvées, a-t-il expliqué, uniquement dans des bâtiments abandonnés par l’ONU en raison des combats, en aucun cas dans des écoles abritant des réfugiés sous contrôle des Nations unies. »

    Désarroi du personnel onusien

    John Ging a également fait une mise au point sur le ciment utilisé par le Hamas pour construire des tunnels. « Ce ciment, dit-il, vient peut-être de la contrebande avec l’Egypte, mais pas des stocks autorisés par Israël pour l’ONU et dont l’ensemble est strictement répertorié. »

    Une image suffit à exprimer le désarroi du personnel onusien : celle de Chris Gunness, le porte-parole de l’UNRWA, qui a éclaté en sanglots en direct, pendant une interview avec la chai=îne de télévision al-Jazira.


     ■ La Bolivie place Israël sur la liste des Etats « terroristes »

    Après les décisions du Salvador, du Pérou de l’Equateur ou encore du Chili de rappeler pour consultation leurs ambassadeurs en poste à Tel-Aviv, c’est au tour de la Bolivie de prendre des mesures de représailles contre l’Etat hébreu en raison des opérations militaires en cours dans la bande de Gaza. Le président bolivien Evo Morales a ainsi annoncé ce mercredi avoir placé officiellement Israël sur la liste des pays « terroristes ».

    Conséquence directe de cette décision, explique notre correspondant à La Paz, Reza Nourmamode, l'accord migratoire entre les deux pays, qui date de 1972, devient caduc et les citoyens israéliens, nombreux à venir faire du tourisme en Bolivie, ne pourront plus s’y rendre librement. Israël se retrouve en effet désormais dans le groupe 3 des pays dont les ressortissants doivent obligatoirement déposer une demande de visa pour entrer sur le territoire bolivien, avec toute une série de formalités administratives à remplir. L’Etat hébreu y sera en compagnie de l’Iran, de la Syrie ou encore de la Palestine, que la Bolivie a reconnue comme Etat indépendant en 2010.

    « Le gouvernement d’Israël ne respecte pas les conventions internationales, il ne respecte pas les droits de l’homme, a déclaré le président bolivien Evo Moralès. A cela s’ajoute une longue liste de crimes et d’abus que l’Etat d’Israël a commis et commet contre l’humanité. Israël n’est pas garant des principes du respect de la vie, ni des droits élémentaires qui régissent la coexistence pacifique et harmonieuse de notre communauté internationale. En d’autres mots, placer Israël dans le groupe 3, c’est le reconnaître comme un Etat terroriste. »

    La semaine dernière, la Bolivie, qui avait rompu ses relations diplomatiques avec Israël en 2009 pour des raisons similaires, a réclamé devant l'ONU des « sanctions » contre Tel-Aviv, ainsi que l'arrêt du « génocide » et de « l'agression militaire » contre le peuple palestinien.

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