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    Moyen-Orient

    Egypte: la justice dissout l'aile politique des Frères musulmans

    media Mohamed Badie, le guide suprême des Frères musulmans, durant son procès au Caire, le 18 mai 2014. Il a été condamné à la prison à perpétuité. REUTERS/Al Youm Al Saabi Newspaper

    La plus haute cour de justice au Caire a prononcé, samedi 9 août, la dissolution du Parti liberté et justice (PLJ), l'aile politique des Frères musulmans. Elle affirme que le parti a violé la loi qui régit la vie des partis politiques en Egypte. Un coup de plus à la confrérie en butte à une dure répression depuis un an.

     

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

    Avec ce jugement, les Frères musulmans perdent le dernier organisme légal dont ils disposaient. La confrérie avait en effet été décrétée « organisation terroriste » par un autre tribunal. Un coup d’autant plus dur que les élections législatives doivent se dérouler d’ici la fin de l’année. Il ne reste donc plus aux Frères musulmans aujourd’hui que de se présenter en tant qu’indépendants et éviter toute référence à la confrérie.

    Une Confrérie dont plus de 200 membres, dont le Guide suprême, ont été condamnés à mort par des jugements de première instance. Deux mille Frères musulmans sont emprisonnés selon les sources officielles, et plus de 10 000 selon la confrérie.

    Les avocats de la Confrérie ont estimé que la dissolution du Parti liberté et justice était une « illustration de l’invasion du judiciaire par le pouvoir exécutif ». Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait déclaré que « la confrérie était en dehors de l’histoire  et qu’il n’y avait plus de place pour les Frères musulmans sur la scène politique égyptienne sauf à titre individuel ».

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