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    Moyen-Orient

    Koweït: cinq opposants politiques déchus de leur nationalité

    media Ce 6 juillet 2014, au Koweït, la police a tiré des gaz lacrymogène contre les partisans du leader de l'opposition Musallam al-Barrak. En juin, 5 oposants politiques ont été déchus de leur nationalité. REUTERS/Jassim Mohammed

    Au Koweït, le gouvernement fait tout pour étouffer la contestation. Fin juin 2014, il a déchu cinq opposants de leur nationalité. l'ONG Human Rights Watch a révélé l'information dans un communiqué paru le dimanche 10 août. Elle réclame l'annulation de cette décision. Andrew Stroehlein, un des cadres de l'ONG, la juge totalement scandaleuse.

    Le gouvernement koweïtien a déchu cinq opposants politiques de leur nationalité le 21 juin 2014. C'est Human Rights Watch qui a révélé l’affaire. Andrew Stroehlein, l’un de ses cadres, s’indigne : « On leur a enlevé leur nationalité. Aucun gouvernement n'a le droit de faire une telle chose, parce qu'un de ses citoyens n'est pas d'accord avec sa politique ».

    Human Rights Watch s'inquiète

    Cette « punition » s’inscrit dans un cadre de répression beaucoup plus large, selon le cadre de l’ONG : « C'est un nouveau recul de la démocratie au Koweït. Et c'est désolant de le constater. Le gouvernement a manifestement puni ces cinq personnes de l'avoir contesté. Et l'affaire a été jugée d'une manière assez sommaire. Apparemment, le pouvoir koweïtien les a accusés d'avoir falsifié des dossiers. Mais il n'a pas le droit de les déchoir de leur nationalité sur la base d'une suspicion. La situation est assez floue. Et cet épisode s'inscrit dans le cadre d'une répression en cours au Koweït. Tout ça nous inquiète beaucoup », conclut Andrew Stroehlein.

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