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    Moyen-Orient

    Otages au Liban: le gouvernement forme une cellule de crise

    media Les renforts de l'armée libanaises entrent dans Ersal, samedi 2 août, pour contenir les combats avec le Front al-Nosra dont l'un des hauts responsables a été arrêté par l'armée libanaise. AFP PHOTO / STR

    La branche syrienne d’al-Qaïda, le Front al-Nosra a diffusé vendredi 5 septembre une nouvelle vidéo. On y voit neuf soldats et policiers libanais qu’il détient en otages. Dans cette vidéo, al-Nosra affirme qu’ils pourraient payer le prix de l’implication du Hezbollah libanais dans le conflit en Syrie.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Après un mois d’hésitation et de confusion, le gouvernement libanais a formé une cellule de crise pour résoudre le dossier des 29 soldats et policiers enlevés début août par des jihadistes lors de la bataille d'Ersal dans l’est du pays.

    Depuis le début de cette affaire, les familles des militaires bloquent des routes et organisent des sit-in pour dénoncer l’apathie et la négligence des autorités selon leur porte-parole. Pour montrer leur détermination, les jihadistes ont décapité fin août un soldat de l’armée libanaise. Le gouvernement a envisagé un moment d’accepter le principe d’un échange entre les otages et des islamistes détenus dans les prisons libanaises comme l’exigent les jihadistes. Mais il a fini par y renoncer à cause des fortes pressions exercées par le Hezbollah et le Courant patriotique libre chrétien, membre de la coalition gouvernementale.

    Le Liban a finalement sollicité une médiation régionale pour tenter d’obtenir la libération de ses otages. Le Qatar, qui a déjà joué le rôle d’intermédiaire dans des affaires similaires, a proposé ses services qui ont été acceptés. Une délégation qatarie est arrivée à Beyrouth pour commencer les contacts avec les ravisseurs retranchés, dans une zone montagneuse escarpée entre le Liban et la Syrie.

    Ces développements n’ont cependant pas satisfait les familles des otages qui ont boycotté, vendredi 5 septembre, une réunion de la cellule de crise présidée par le Premier ministre, Tammam Salam.

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