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    Décryptage avec nos invités, Liesl Louw Vaudran et Stéphanie Wolters, de l'Institut d'études et de sécurité de Pretoria -ISS-, Daniel Compagnon, professeur à l'Institut d'études politiques de Bordeaux (Centre d'études d'Afrique noire), Jean-Baptiste Placca, éditorialiste à RFI, et nos envoyés spéciaux à Harare et correspondants régionaux.

    Moyen-Orient

    Yémen: les rebelles chiites houtis contrôlent Sanaa

    media Un chiite houti à Sanaa attend un discours télévisé du chef rebelle Abdel Malek al-Houthi, mardi 23 septembre. REUTERS/Khaled Abdullah

    Au Yémen, les rebelles chiites d'Ansaruallah contrôlent désormais la capitale, Sanaa. Moins de 48 heures après un accord conclu sous l'égide de l'ONU et censé ramener la paix dans le pays, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a dénoncé ce mardi un complot aux ramifications extérieures.

    Les rebelles chiites sont partout à Sanaa. Alors que les habitants ont préféré rester cloîtrés chez eux ce mardi, les combattants d'Ansaruallah ont dressé des barrages de contrôle sur les principaux axes de la capitale. Des rebelles lourdement armés sillonnent les rues à bord de véhicules tout-terrain. D'autres montent la garde devant les ministères et les sièges des institutions de l'État.

    Le chef des combattants chiites, Abdel Malek al-Houthi, a tenu un discours dans lequel il a félicité « le peuple pour la victoire de sa révolution » tout en se posant en rassembleur de toutes les composantes du pays.

    Pendant ce temps, au palais présidentiel, l'actuel chef de l'État, Abd Rabbo Mansour Hadi, a dénoncé un complot de nature, selon lui, « à provoquer une guerre civile ». Et encore une fois, l'Iran est pointé du doigt. Par le passé, les autorités yéménites ont déjà accusé Téhéran de soutenir les rebelles chiites dans leur pays à majorité sunnite. De son côté, l'émissaire de l'ONU a dit craindre « l'effondrement de l'État yéménite et la fin du processus de transition politique ».

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