GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 20 Mai
Samedi 21 Mai
Dimanche 22 Mai
Lundi 23 Mai
Aujourd'hui
Mercredi 25 Mai
Jeudi 26 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • BNP Paribas fermerait ses structures dans les Iles Caïman (Attac)
    • En Ukraine, sept soldats ukrainiens ont été tués ces dernières 24 heures, le plus lourd bilan en 2016 (officiel)
    • Turquie: le porte-parole du parti AKP devient ministre des Affaires européennes
    • Philippe Martinez (CGT) : Manuel Valls «joue un jeu dangereux» en tentant «d'opposer la CGT aux citoyens»
    • Manuel Valls: «La CGT est dans une impasse»
    • En Iran, l'ayatollah ultraconservateur Ahmad Jannati a été élu chef de l'Assemblée des experts (télévision)
    • Manuel Valls: «Il n'y aura pas de retrait» du projet de loi Travail
    • Blocage des raffineries: «D'autres sites seront libérés», promet Manuel Valls
    • A Hanoï au Vietnam, Barack Obama défend la liberté d'expression, «valeur universelle»
    • Birmanie: au moins onze morts dans un glissement de terrain, plusieurs disparus (autorités locales)
    Moyen-Orient

    Syrie: l'organisation Etat islamique aux portes de Kobane

    media A la frontière turco-syrienne de Mursitpinar on pouvait voir s'élever de la fumée dans la ville kurde de Kobane, ce dimanche 5 octobre. AFP PHOTO / ARIS MESSINIS

    Rien ne semble pouvoir arrêter la progression des combattants de l’organisation Etat islamique dans le nord de la Syrie. Les jihadistes en pleine offensive contre la ville de Kobane dans le Kurdistan syrien, gagnent du terrain jour après jour. Cette bataille illustre les limites des frappes aériennes menées par les Etats-Unis et leurs alliés.

    A Kobane, les Kurdes assistent impuissants à la progression des jihadistes. Au loin apparaissent les drapeaux noirs de l’organisation de l’Etat islamique. Les combattants extrémistes les ont plantés au sommet de certaines collines, ils sont aux portes de la ville.

    Depuis plusieurs jours, les Kurdes syriens, leurs cousins turcs venus combattre à leurs côtés, tentent désespérément de repousser les attaques lancées par l’organisation Etat islamique.

    Un combat inégal, un déséquilibre flagrant dans le rapport de force. Avec blindés et artillerie lourde, les jihadistes sont au final aussi bien équipés qu’une armée régulière. En face d’eux, les troupes kurdes disposent d’un armement obsolète : de simples kalachnikovs, des mitrailleuses et des lance-roquettes.

    Les frappes aériennes menées par les Etats-Unis ne changent rien à la situation sur le terrain. Les avions de combat et les drones de la flotte la plus puissante du monde mènent des bombardements quasi quotidiens sans parvenir à changer le cours de l’assaut jihadiste lancé contre cette région frontalière de la Turquie.

    Il faut dire que les membres de l’organisation de l’EI ont changé de stratégie. Pour tromper l’aviation américaine, ils ne se déplacent plus en convoi et changent régulièrement de positions.

    Des frappes aériennes insuffisantes ?

    Les combattants kurdes et les rebelles syriens se plaignent de ne pas recevoir des États-Unis l’aide dont ils ont besoin. Première critique : pas assez de frappes aériennes dans la région de Kobane. A cause de lourdeurs administratives avant d’obtenir l’autorisation de bombarder, il n’est pas possible de frapper dès que des véhicules ou des armes appartenant à l’organisation État islamique sont repérés.

    Le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, dément le fait que les opérations soient menées de la Maison Blanche et soutient que le chef du commandement central pour le Moyen-Orient a toute l’autorité pour diriger la campagne. Mais le Pentagone ne cache pas qu’il déploie plus d’efforts en Irak qu’en Syrie. L’objectif en Syrie est d’éliminer les sanctuaires des jihadistes, alors qu’en Irak, il est d’aider l’armée irakienne et les forces kurdes à chasser l’EI.

    Deuxième critique des combattants kurdes syriens : le manque d’armes et de munitions. Barack Obama a finalement décidé d’armer les rebelles, mais à la 11e heure. Et c’est le reproche que lui fait son ancien chef de la CIA et secrétaire à la Défense, Leon Panetta, dans ses Mémoires à paraître demain, mardi. Il critique ses « hésitations et ses demi-mesures ». La plus grave, selon lui, étant sa volte-face de l’an dernier en Syrie qui a largement décrédibilisé les États-Unis sur la scène internationale.

    Attentat suicide contre le groupe EI près de Konane

    Une combattante kurde a mené ce dimanche un attentat-suicide contre une position des jihadistes de l'organisation de l'Etat islamique à l’est de Kobane, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Il y a eu plusieurs victimes. Les jihadistes tentent de prendre la troisième ville kurde de Syrie depuis le 16 septembre.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.