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    Moyen-Orient

    Kobane: le jeu d'Ankara pour installer ses alliés

    media Des Kurdes installés en Turquie regardent les combats dans la ville de Kobane, le 15 octobre 2014. REUTERS/Kai Pfaffenbach

    Au Kurdistan, les combats continuent mais la Turquie semble s'efforcer à court-circuiter l'administration kurde de Kobane, et tente de faire entrer dans le jeu d'autres partenaires, plus fréquentables à ses yeux comme l'Armée syrienne libre.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    « Ma préférence va à l’Armée syrienne libre et en deuxième lieu aux peshmergas », a déclaré jeudi 23 octobre le président turc Recep Tayyip Erdogan, rappelant qu’à ses yeux le PYD syrien n’est rien d’autre qu’une organisation terroriste et donc qu’aucune aide ne devrait lui être apportée.

    La rumeur court effectivement depuis quelque temps sur la venue d’un contingent de 1 500 hommes dépendant de cette Armée syrienne libre qu’Ankara soutient depuis plus de trois ans et tente de remettre en selle aujourd’hui. Mais à Kobane, l’administration locale dément leur arrivée, nie même avoir été consultée ou informée, comme si on voulait leur forcer la main.

    Tout comme au sujet des peshmergas irakiens, dont la décision de les envoyer en renfort a été prise par la Turquie et le gouvernement régional kurde de Massoud Barzani, non seulement à l’insu mais en plus contre l’avis du PYD de Salih Müslim. Le leader kurde syrien a expliqué avoir seulement réclamé des armes et le droit de passage de combattants kurdes des autres cantons de Syrie, et avoir été doublé.

    Le vrai projet de la Turquie, derrière ces tractations très secrètes, c’est le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus qui l’a dévoilé. « Il faut que le gouvernement régional kurde irakien - un fidèle allié de la Turquie - impose son autorité sur le Kurdistan syrien », a-t-il expliqué très sérieusement.

    Le jeu de la Turquie se clarifie : le but d’Ankara est de contourner l’administration locale kurde, voire d’attendre qu’elle tombe comme un fruit mûr, pour y installer ses alliés. Mais il n’est toujours pas question dans ce scénario de lutter contre l’organisation Etat islamique.

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