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    Moyen-Orient

    Les peshmergas kurdes parviennent à proximité de Kobane

    media Un convoi de peshmergas kurdes traverse Erbil (capitale du Kurdistan irakien) pour rejoindre Kobane, le 28 octobre 2014. REUTERS/Azad Lashkari

    Des combattants kurdes d'Irak sont arrivés cette nuit dans les environs de Kobane, sans pour autant y pénétrer. Ils attendent d'être au complet avant d'intervenir. Leur avance est imminente, une semaine après le feu vert donné par le gouvernement turc. En attendant, ce sont les combattants de l'Armée syrienne libre qui sont entrés dans la ville, assiégée depuis plusieurs semaines par les jihadistes de l'organisation Etat islamique.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Près de 150 rebelles syriens arabes de l'Armée syrienne libre ont franchi tôt ce mercredi matin la frontière pour rejoindre la ville assiégée de Kobane. Ils précèdent donc l'arrivée, tant attendue, de 150 peshmergas kurdes venus d'Irak.

    Les peshmergas, combattants kurdes irakiens, sont arrivés dans la nuit en Turquie, après avoir quitté hier, en milieu de journée, le Kurdistan irakien pour se porter au secours de Kobane. La ville kurde syrienne frontalière de la Turquie est assiégée par les jihadistes de l'organisation Etat islamique depuis près d’un mois, Ankara ayant donné son feu vert, il y a plus de deux semaines pour la venue de ces renforts.

    Un premier contingent sur place

    Les 76 premiers combattants kurdes irakiens ont débarqué vers 3h30 locales d’un avion, spécialement affrété par la Turkish Airlines, à l’aéroport de Sanliurfa, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière et de Kobane.

    Ils ont été conduits en autobus, dans un convoi escorté de plusieurs blindés, jusqu’au point de passage de Mursitpinar, qui assure l’accès à Kobane où ils sont arrivés environ une heure plus tard. Mais il n’y a pas pour l’instant de confirmation de leur entrée dans la ville assiégée, par les autorités locales.

    Une colonne de véhicules acclamée par la foule

    L’autre groupe conduit un convoi d'une quarantaine de véhicules blindés transportant des armes lourdes, canons à longue portée, lance-roquettes multiples. Il a d’abord dû patienter longuement à un autre poste frontière, Habur, entre la Turquie et l’Irak. Il a été salué par une foule nombreuse et particulièrement démonstrative.

    Ils ont vu leurs formalités ralenties par les échauffourées avec les forces de sécurité, avant de pouvoir finalement entrer en territoire turc peu avant 6 heures du matin.

    Ils ont près de 500 kilomètres de route à faire, et là aussi, acclamés par une foule nombreuse tout au long de leur parcours, ils risquent de ne pas atteindre Kobane avant le début de l’après-midi. Le premier contingent va probablement les attendre, pour qu’ils entrent tous ensemble, soit 150 hommes armés, dans Kobane.

    Un mois de bataille

    L’arrivée des renforts kurdes à Kobane pourrait-il constituer un tournant militaire sur le terrain ? C’est toujours difficile à dire. Mais ce ne sont pas tant les 150 hommes qui devraient faire la différence, que leurs armes lourdes. C’est d’ailleurs la seule chose que les Kurdes de Kobane réclamaient.

    Leur puissance de feu, jusque-là composée seulement de fusils mitrailleurs, mitrailleuses légères, de petits lance-roquettes portables et de fusils de précision à longue portée, va certainement leur permettre désormais de repousser les assaillants islamistes qui sont déjà maintenus à distance par les bombardements de la coalition.

    Cela ne changera pas le cours de la guerre. Mais il est probable que les forces jihadistes décident cette fois de lever le siège de la ville, après un mois d’efforts et de lourdes pertes.

    Selon le ministre des Affaires étrangères turc, un renfort d’au moins une centaine de combattants, arabes cette fois-ci, devrait également être envoyé à Kobane par l’Armée syrienne libre dans les jours prochains. Mais les Kurdes pour l’instant n’ont pas entièrement validé ce projet.

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