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    Moyen-Orient

    Arabie Saoudite: funérailles des victimes de l'attentat anti-chiite

    media Des milliers de personnes ont participé aux funérailles des huit victimes de l'attentat anti-chiite pendant les célébrations de l'Achoura, à al-Dalwa, le 7 novembre 2014. AFP PHOTO/STR

    Les funérailles des huit victimes de l’attaque sans précédent contre les chiites perpétré lundi dernier se sont tenues ce vendredi 7 novembre, dans le petit village d’al-Dalwa, à l’est du royaume. Des milliers de personnes ont scandé : « chiites et sunnites, nous sommes des frères ». Cette attaque a suscité l’indignation au sein de la population saoudienne. Des hommes masqués ont tiré sur un lieu de culte dans le village d'al-Dalwa, en pleine célébration de l'Achoura, temps fort du calendrier religieux chiite. Il s’agit de l’attentat le plus sanglant en Arabie Saoudite depuis ceux perpétrés par al-Qaïda entre 2003 et 2006.

    Avec notre correspondante à Riyad, Clarence Rodriguez

    Cet attentat anti-chiite n’a toujours pas été revendiqué, mais les autorités saoudiennes qui l’ont aussitôt condamné privilégient la piste jihadiste. Selon le ministère saoudien de l’Intérieur, de tels actes perpétrés lors des célébrations de l’Achoura, porteraient la signature de terroristes qui s’en prennent habituellement aux chiites considérés comme des mécréants.

    Depuis lundi dernier, les services de renseignement et de sécurité sont sur le qui-vive. Ils multiplient des opérations de contrôle dans plusieurs villes. Surtout à l’est du pays. Cela rappelle les mouvements de contestations de chiites entre 2011-2012. Ces derniers reprochent en effet au gouvernement sunnite de ne pas les considérer, de les dénigrer.

    Autre cause d’instabilité : il y a trois semaines, le dignitaire religieux chiite Cheikh al-Nimer a été condamné à mort pour sédition, par les autorités saoudiennes. Une condamnation fortement décriée par la population chiite.

     D’un côté les jihadistes, de l’autre les chiites qui réclament plus de reconnaissance : les autorités saoudiennes craignent un nouvel embrasement dans cette région.

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