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    Moyen-Orient

    Groupe EI: que sait-on de Saja Doulaimi, ex-épouse d'al-Baghdadi?

    media Première apparition publique d'Abou Bakr al-Baghdadi, le «calife du jihad», le 5 juillet 2014. REUTERS/Social Media Website via Reuters TV

    Des tests ADN ont confirmé que les autorités libanaises avaient bien arrêté une ex-femme et une fille du chef du groupe État islamique (EI) Abou Bakr al-Baghdadi, a indiqué le ministre libanais de l'Intérieur Nohad Machnouk jeudi 4 décembre. Des informations contestées par Bagdad.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Saja Doulaimi a fait parler d'elle une première fois en mars 2014. Le Front al-Nosra avait exigé, au dernier quart d'heure des négociations, sa libération par le régime syrien en échange des 13 religieuses de Maaloula qu'il détenait.

    Les tests d'ADN ont montré que l'un des trois enfants qui l'accompagnaient lors de son arrestation est bien la fille d'Abou Bakr al-Baghdadi, dont elle a été l'épouse pendant trois mois, il y a six ans. Les deux autres sont les enfants de son second mari, un chef du Front al-Nosra.

    Soupçonnée d'être un agent de liaison

    La plupart des membres de sa famille étaient ou sont actifs dans la mouvance jihadiste. Son père Ibrahim était un émir du groupe Etat islamique. Il a été tué en septembre 2013. Sa soeur Dou'a a tenté de sa faire sauter avec une ceinture d'explosifs contre des Kurdes à Erbil, pour venger la mort de son mari. Ses frères sont des combattants au sein du Front al-Nosra ou dans d'autres groupes.

    Saja Douleimi vivait sous une fausse identité dans un petit village du Liban-Nord. Mais ses fréquents va-et-vient à Beyrouth et dans la Békaa ont attiré l'attention des services de renseignements, qui l'a soupçonnent d'être un agent de liaison.

    Les services de sécurité pensent que son arrestation renforce leur position pour obtenir la libération des 26 militaires libanais détenus, depuis août, par les jihadistes dans les montagnes frontalières de la Syrie, à l'est du Liban.

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