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    Moyen-Orient

    Au Qatar, le sommet de la réconciliation pour les monarchies du Golfe

    media En raison d'une crise diplomatique, le 35e sommet du Conseil de coopération du Golfe a failli ne jamais avoir lieu (photo d'archives). AFP PHOTO/YASSER AL-ZAYYAT

    Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar. Les six monarchies pétrolières du Golfe, qui forment le Conseil de coopération du Golfe (CCG), se réunissent mardi 9 décembre à Doha pour un sommet qui a bien failli ne jamais voir le jour en raison d’une crise diplomatique. Le CCG s'est en effet divisé sur l'attitude à adopter face à l'organisation des Frères musulmans. Lors de ce 35e sommet, les Etats du Golfe vont notamment aborder la question de la menace terroriste qui pèse sur la région.

    A l’origine de cette brouille historique, la situation en Egypte, où l'année dernière un coup d'Etat militaire a chassé du pouvoir le président islamiste Mohamed Morsi. Ce coup de force anti-islamiste a été largement soutenu par le géant saoudien ou encore les Emirats arabes unis. En mars dernier, ces deux pays et le Bahreïn ont rappelé leurs ambassadeurs au Qatar, autre pays du Golfe qui lui soutient traditionnellement la mouvance des Frères musulmans dans la région.

    Pour surmonter ce coup de froid sans précédent depuis la création du Conseil de coopération du Golfe en 1981, il aura fallu des efforts de médiation, notamment de la part du Koweït et des gestes symboliques du Qatar, qui a expulsé une poignée de Frères musulmans de son territoire, sans renoncer pour autant à ses liens avec cette nébuleuse islamiste.

    Des défis communs

    Le sommet qui s'ouvre mardi 9 décembre à Doha est donc présenté comme celui de la réconciliation et de la « fraternité », ainsi que l’a présenté le vice-ministre qatari des Affaires étrangères. Pour le secrétaire général du CCG, c’est même « le sommet de la joie », comme le rapporte notre correspondante à Doha, Laxmi Lota, qui explique que le Qatar a mis les petits plats dans les grands pour accueillir ses invités. Sur la route qui mène de l'aéroport au Sheraton, où se tient le sommet, des portraits grands formats des chefs d'Etat du CCG ont été accrochés.

    Il faut dire que le CCG est confronté à des défis communs. La menace terroriste est l'une des grandes préoccupations des pays du Golfe. Les participants du sommet doivent ainsi évoquer leur sécurité et trouver une façon d’agir ensemble pour stopper les sources de financement du terrorisme. Autre sujet d'actualité, la baisse des prix du pétrole qui pourrait affecter à terme les budgets des Etats du Golfe.

    Ce sommet annuel est aussi l'occasion de faire le bilan des décisions prises en 2014, comme la promesse de mieux protéger les ouvriers et les employées de maison en contrôlant les agences de recrutement.

    La question de l'Etat islamique, elle est omniprésente. Ce Conseil de coopération du Golfe à mon avis va beaucoup insister sur l'unité des pays du CCG pour lutter et pour essayer d'apporter des solutions (...)Visiblement ils vont officialiser un commandement centralisé et conjoint stationné en Arabie saoudite et également une base navale qui serait stationnée à Bahreïn, donc une volonté de créer un mini-Otan, au sein du CCG...

    Fatiha Dazi Henni, politologue 09/12/2014 - par Nicolas Falez Écouter

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