GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 15 Janvier
Jeudi 16 Janvier
Vendredi 17 Janvier
Samedi 18 Janvier
Aujourd'hui
Lundi 20 Janvier
Mardi 21 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Le Liban impose des visas aux Syriens

    media Camp de réfugiés syriens au Liban, le 18 novembre 2014. REUTERS/Mohamed Azakir

    Confronté à un afflux massif de réfugiés syriens, le Liban a décidé de durcir les conditions d'entrée sur leur territoire pour les ressortissants syriens et instaure des visas pour la première fois dans l'histoire des deux pays. Cette décision entrera en vigueur à partir du 5 janvier. 

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Le ministre des Affaires sociales Rachid Derbas a indiqué que l’objectif de cette mesure est de réguler de manière plus sérieuse l'entrée des Syriens au Liban, qui abrite déjà plus d'un million de réfugiés, soit le quart de sa population. 

    Ces visas seront délivrés à la frontière et non pas à l'ambassade du Liban à Damas. Il s'agit de six types de documents : des visas touristiques, médicaux, d’étudiants, de transit, pour consultation d’une ambassade étrangère ou pour ceux qui bénéficient d’une prise en charge par un Libanais. Des séjours temporaires sont accordés aux hommes d’affaires et propriétaires d’un bien immobilier. 

    C'est la première fois dans l'histoire des relations libano-syriennes que le régime des visas est instauré. Les relations diplomatiques entre les deux pays sont d'ailleurs récentes, ce n'est qu'en 2009 que Beyrouth et Damas ont échangé des ambassadeurs. 

    La Syrie a fait preuve de compréhension à l'égard de la décision libanaise. Celle-ci s'inscrit dans le cadre de la gestion de la situation à cause de la « grande pression » due à l'afflux des réfugiés, a réagi l'ambassadeur de Syrie à Beyrouth. Ali Abdel Karim a cependant regretté que cette mesure n'ait pas fait l'objet d'une coordination préalable avec Damas. 

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.