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    Moyen-Orient

    Fermeture d'ambassades sur fond de tension croissante au Yémen

    media Des forces de police sécurisent l'entrée de l'ambassade des Etats-Unis, à Sanaa, le 11 février 2015, alors que Washington a annoncé avoir évacué son personnel. REUTERS/Khaled Abdullah

    Les ambassades occidentales au Yémen ferment leurs portes. C'est Washington qui a donné le ton, en justifiant sa décision par la « détérioration de la situation sécuritaire à Sanaa ». Le département d'Etat a annoncé que le personnel en poste avait été « transféré hors du pays ». D'autres pays lui ont emboîté le pas, dont la France et le Royaume-Uni. Des fermetures liées à l'accroissement des tensions entre sunnites et chiites.

    Ce retrait rendra moins aisé la lutte que mènent les Etats-Unis contre al-Qaïda, très actif dans le pays. Il faut dire qu'entretemps, al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqpa), habituellement fidèle à Ayman el-Zaouari, a annoncé son ralliement à l'organisation Etat islamique, l'ennemi juré d'al-Qaïda. Ce retournement de situation risque lui aussi de compliquer la tâche.

    Les jihadistes sunnites du Yémen annoncent qu'ils formeront, sous la houlette du groupe EI, des brigades armées spécialisées contre les apostats. Comprenez surtout les chiites houthistes qui tiennent aujourd'hui l'essentiel du Yémen. Plusieurs pays européens ont décidé de fermer eux aussi leur ambassades. C'est le cas notamment du Royaume-Uni, ou encore de la France, qui a invité ce mercredi 11 février sa centaine de ressortissants à quitter le pays dans les meilleurs délais.

    La puissante milice chiite de Abdel Malik el-Houthi s'est rendue maître, en septembre dernier, de Sanaa, la capitale. Depuis, elles ont chassé du pouvoir, à la fin janvier, le président Abd Rabbo Mansour Hadi et se sont emparées par la force des bâtiments officiels. Vendredi, elles ont annoncé la dissolution du Parlement et l'installation de nouvelles instances dirigeantes. Les miliciens houthistes contrôlent notamment Sanaa et des provinces du nord du pays. Ils viennent également, dans le centre du pays, de conquérir la ville de Baïda.

    → À relire : Le risque d'une guerre civile au Yémen

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