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    Moyen-Orient

    Libération de deux militantes saoudiennes des droits des femmes

    media Une femme au volant d'une voiture, en Arabie saoudite, le seul pays au monde à interdire aux femmes de conduire. REUTERS/Faisal Al Nasser

    Elles étaient en prison depuis deux mois. Loujain Hathloul pour avoir défié l'interdiction de conduire et Maysaa Alamoudi pour lui avoir porté assistance à la frontière entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. C’était le 1er décembre dernier. La justice saoudienne a décidé de les libérer ce vendredi matin.

    Avec notre correspondante à Riyad,  Clarence Rodriguez

    Les deux jeunes femmes devaient être libérées, le 26 décembre dernier, mais le tribunal d’Alhasa les a renvoyées devant un tribunal antiterroriste. Reprochant notamment à Loujain d’avoir provoqué les autorités au volant d’un véhicule, mais aussi et surtout d’être hyper militante sur les réseaux sociaux. Elle est en effet suivi par 231 000 twittos et Maysaa 135 000 abonnés.

    Une loi antiterroriste mise en application en février 2014 permet aux autorités de poursuivre les actes de dissidence pacifique comme des crimes terroristes. Une loi que récusent unanimement les associations des droits de l’homme. Depuis trois semaines, depuis que le roi Salman est monté sur le trône, les proches et les supporters de Loujain et Maysaa s’accrochaient à l’espoir de la grâce royale. C’est une tradition, un geste de clémence accordé par tout nouveau monarque à l’égard de prisonniers de droits communs.

    Condamné à dix ans de prison et 1000 coups de fouet, Raif Babawi, jeune blogueur saoudien incarcéré dans la prison de Jeddah, est en sursis. Il attend avec impatience la grâce du roi Salman, qui tarde à venir.

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