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    L'Egypte adopte une nouvelle loi antiterroriste controversée

    media Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. REUTERS/Hassan Ammar/Pool

    En Egypte, le président Abdel Fattah al-Sissi a adopté une nouvelle loi antiterroriste. Une loi visant à lutter plus efficacement contre le terrorisme qui frappe l'Egypte depuis vingt mois, mais une loi renforçant aussi l'arsenal répressif déjà existant, selon des organisations de défense des droits de l'homme.

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

    « La loi sur les entités terroristes » est le nom officiel du décret. Le texte vise à réprimer toute la filière terroriste et non les exécutants seulement. Elle considère que tout groupe menaçant la sécurité, l'unité ou les intérêts de la nation est « une entité terroriste ».

    Elle précise que le parquet doit dresser une liste de toutes les entités qu'il considère comme terroristes et la soumettre à la cour d'appel pour approbation. La loi prévoit notamment la saisie ou le gel des avoirs des « entités terroristes » et de ceux qui les financent ou les soutiennent, y compris par le discours.

    Selon des experts, cela ouvre la voie à la poursuite de quiconque approuve par exemple la confrérie des Frères musulmans sur Internet ou dans les mosquées. La loi ne donne pas, par contre, des pouvoirs extraordinaires à la police en matière d'arrestation ou de détention. Des pouvoirs dont la police n'a pas vraiment besoin, au vu l'arsenal répressif déjà existant, estiment des ONG de défense des droits de l'homme.

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