GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Aujourd'hui
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Les Assyriens réfugiés au Liban, loin de leurs proches, otages de l’EI

    media Des chrétiens assyriens réfugiés à Jdeideh, au nord de Beyrouth, se recueillent dans une église de leur confession, le 26 février 2015. AFP PHOTO / ANWAR AMRO

    Le groupe Etat islamique détient plus de 200 chrétiens assyriens, enlevés depuis lundi lors d'attaques dans la région de Hassaké, dans le nord-est de la Syrie. Des portions de ce territoire sont contrôlées par le groupe terroriste. De nombreux chrétiens assyriens ont fui ou fait escale à Beyrouth depuis le début de la guerre en Syrie. Depuis lundi, leur effroi a redoublé : certains réfugiés comptent des proches parmi les otages.

    Avec notre correspondante à Beyrouth,  Laure Stephan

    Dans une église de Bauchrieh, un office rassemble quelques chrétiens assyriens. Les razzias menées par les jihadistes de l'organisation Etat islamique en Syrie suscitent le désespoir de Rita Kifarkis, originaire de la région de Hassaké.

    « Je suis très en colère, de nombreuses filles ont été prises en otage. Les jihadistes ont fait irruption en pleine nuit. Les habitants qui l'ont pu ont fui, et ceux qui n'ont pas réussi ont été enlevés. Parmi eux, il y a ma tante, elle a 70 ans, elle avait essayé de venir au Liban, mais elle avait été refoulée. Je ne sais pas quel est le bénéfice pour Daech de cette opération. Ces gens n'ont pas de religion », nous confie Rita.

    Nul ne sait avec exactitude où les otages chrétiens sont détenus. Ils pourraient être reclus à Chaddadé, un fief de l'EI dans le nord-est de la Syrie. Abdel Abdel, un fonctionnaire syrien, assure qu'il ne rentrera plus dans son pays :

    « Plusieurs raisons m'ont poussé à fuir, dont des menaces de mort. On pensait venir pour une courte période, mais après les attaques contre les villages de la région de Hassaké, on ne reviendra pas, notre vie est plus importante. La Turquie a une grande responsabilité dans ce qui se passe, c'est elle qui laisse passer les terroristes par sa frontière ».

    Un responsable religieux affirme que des négociations sont en cours pour libérer les otages. Il espère aussi que le Liban, qui a fermé ses frontières aux réfugiés syriens, va accueillir les chrétiens de Hassaké.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.