GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: après quatre ans de guerre, retrouver le chemin des négociations

    media François Hollande et Khaled Khoja, président de la Coalition nationale syrienne, quittent l'Elysée le 5 mars 2015. REUTERS/Philippe Wojazer

    Près de quatre ans après le début de la guerre civile en Syrie, aucune solution militaire ne semble pouvoir se dégager. En témoignent les combats violents qui ont éclaté ce jeudi dans la ville d'Alep entre la rébellion et les forces gouvernementales. Dans ce contexte, de nombreuses voix s'élèvent en faveur d'une relance du dialogue et de la voie diplomatique. C'était d'ailleurs l'objectif de la visite en France du chef de l'opposition syrienne en exil. Khaled Khoja a rencontré François Hollande ce jeudi 5 mars.

    Relancer le dialogue en vue d'une reprise des négociations de paix : tel est l'objectif affiché par le chef de l'opposition syrienne en exil, Khaled Khoja. Celui-ci a déjà accepté de discuter avec des groupes de l'opposition tolérée par Damas et il ne fait pas du départ préalable de Bachar el-Assad une condition à la reprise des négociations.

    « Le départ de Bachar el-Assad n'a jamais été une condition même lors des négociations de Genève. Nous nous sommes assis à la même table des négociations avec les représentants du régime alors que Bachar el-Assad était au pouvoir. Mais il est essentiel que les négociations aboutissent au départ de Bachar el-Assad. »

    De son côté, le président français a réaffirmé la position adoptée depuis des années par la France : Bachar el-Assad n'est pas un interlocuteur crédible aux yeux de François Hollande - ni dans la lutte contre le groupe Etat islamique, ni pour préparer l'avenir de la Syrie. A ses yeux, le président syrien reste le principal responsable du malheur de son peuple, et de la montée en puissance en Syrie, des groupes terrorites.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.