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    Moyen-Orient

    La Turquie et le Qatar vers une plus grande coopération militaire

    media Recep Tayyip Erdogan, le président turc, aurait reçu la visite, jeudi 12 mars, de l'émir du Qatar. REUTERS/Umit Bektas

    L'émir du Qatar aurait rendu une visite inopinée, ce jeudi, au président Erdogan en Turquie, mais cette information n'a pas été confirmée - une telle visite n'était d'ailleurs pas inscrite sur le programme officiel de la présidence turque. A la veille de la visite à Ankara du chef du Centcom américain, John Allen, qui supervise les opérations de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique, les deux hommes auraient évoqué un renforcement de la coopération militaire entre les deux pays, mais sans lien direct avec la situation actuelle en Syrie et en Irak.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Les relations militaires entre Ankara et Doha prennent la direction d'une alliance régionale stratégique qui n'est certainement pas anodine, alors qu'une coalition de plus en plus large, comprenant justement la Turquie et le Qatar, a décidé de renforcer ses moyens d'action contre l'organisation Etat islamique. Selon le protocole, seulement approuvé pour l'instant, la semaine dernière, en commission parlementaire, les deux pays se disent par exemple mutuellement prêts à accepter la présence sur leur territoire de troupes et de matériel militaire de leur allié.

    La Turquie et le Qatar pourront également organiser des sessions d'instruction, échanger du matériel et des cadres militaires, ou encore organiser des manœuvres conjointes, et mettre en commun leurs moyens logistiques. Officiellement, il ne s'agirait que d'un accord bilatéral du type de ceux existant entre différents pays du Golfe, et qui ne serait pas du niveau de l'échange de renseignements ou d'un pacte de non-agression.

    Mais il n'en reste pas moins que pour ces deux pays qui sont à la fois les plus fervents soutiens d'une certaine rébellion - la plus radicale, islamiste - au pouvoir de Bachar el-Assad, et partie prenante à la coalition en guerre contre l'organisation Etat islamique, ce rapprochement témoigne d'une nervosité certaine face à une instabilité régionale croissante.

     → A (RE)LIRE : Rebelles, armée, EI: les acteurs d’un conflit syrien qui s’éternise

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