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    Economie

    Malgré la guerre au Yémen, le cours du pétrole reste atone

    media Site d'extraction du pétrole de schiste par fracturation de la roche dans le Nord-Dakota aux Etats-Unis. REUTERS/Shannon Stapleton

    La guerre au Yémen a fait sursauter le cours du pétrole cette semaine. Un petit pic sans lendemain, car vendredi soir à la Bourse de New York le baril de brut était repassé sous la barre des 50 dollars. Les cours stagnent et devraient rester stables.

    Il n'est pourtant pas si loin le temps où le pétrole s'échangeait à 115 dollars le baril, ce n'était qu'en juin l'année dernière. Le pétrole méritait alors pleinement son surnom d'« or noir ». Mais la donne a changé depuis l'arrivée du pétrole de schiste nord-américain, et le ralentissement de la demande mondiale de brut.

    L'offre est devenue plus importante que la demande et cette surabondance neutralise du coup les effets des tensions nées de conflits au Yémen ou en Libye , qui en d'autres temps auraient fait flamber durablement les cours. Selon les spécialistes, il faudrait un embrasement régional et une intervention directe de l'Iran pour que les prix repartent à la hausse, hypothèse jugée très peu probable par les experts.

    Les cours sont otages de la bataille des prix que se livrent l'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde et les Etats-Unis. Riyad se bat pour conserver ses parts de marché, d'où sa décision de maintenir une production soutenue. L'Arabie saoudite sait que toute baisse de sa production serait au moins compensée par la hausse de celle des autres producteurs, notamment des producteurs de pétrole de schiste américains. Le pari saoudien est de faire plonger le prix du pétrole sous le seuil de rentabilité des nouveaux puits américains, forés dans le schiste, et d'étrangler la production des Etats-Unis.

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