GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 8 Novembre
Samedi 9 Novembre
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Aujourd'hui
Mercredi 13 Novembre
Jeudi 14 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Des rebelles sunnites pakistanais attaquent des militaires iraniens

    media Des soldats iraniens en manoeuvre en 2006 dans la province du Sistan-et-Balouchistan, frontalière avec le Pakistan. AFP PHOTO/FARSNEWS/STR

    Huit militaires iraniens ont été tués lundi soir par des extrémistes sunnites venus du Pakistan voisin. L’attaque a eu lieu à la frontière entre les deux pays, dans la province iranienne du Sistan-et-Balouchistan. Une attaque qui intervient alors que le Parlement pakistanais débat d’une éventuelle implication militaire aux côtés de l’Arabie saoudite contre les miliciens chiites yéménites.

    Ce n’est pas la première fois que des extrémistes sunnites s’en prennent aux forces iraniennes dans cette région. Le Sistan-et-Balouchistan iranien et le Baloutchistan pakistanais qui compte une importante minorité sunnite, abritent tous deux des groupes terroristes.

    Et l’Iran reproche régulièrement au Pakistan de ne pas agir contre ceux qui sont basés sur son territoire. Mais si les accrochages sont fréquents, cette attaque est la plus meurtrière depuis octobre 2013, et elle survient à un moment particulièrement délicat. Revendiquée par le groupe Jaish-ul Adl – « Armée de la justice » -, cette agression intervient en effet alors que le Parlement pakistanais doit décider dans les heures qui viennent d’un engagement militaire au Yémen, à la demande de l’Arabie saoudite qui dirige la coalition contre les chiites Houthis.

    Le Pakistan face à un dilemme au Yémen

    Mais le Premier ministre Nawaz Sharif hésite. Il a même demandé aux parlementaires de ne pas se presser. Certes, l’Arabie saoudite est un grand allié d’Islamabad, ce qui justifierait une intervention, mais frapper directement les chiites Houthis soutenus par Téhéran crisperait forcément les relations d’Islamabad avec Téhéran. En allant frapper les Iraniens directement sur leur sol, lundi soir, les terroristes pakistanais semblent faire acte de surenchère. L’attaque, en tout cas, complique encore plus les choses pour Nawaz Sharif.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.