GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 15 Novembre
Vendredi 16 Novembre
Samedi 17 Novembre
Dimanche 18 Novembre
Aujourd'hui
Mardi 20 Novembre
Mercredi 21 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Irak: les milices chiites se retirent de la bataille d'al-Anbar

    media Des combattants chiites au sud de Tikrit, le 12 mars 2015. REUTERS/Thaier Al-Sudani

    Les Américains forcent le gouvernement irakien à sortir les milices chiites de la bataille d'al-Anbar. Les milices chiites se sont retirées de la région de l'ouest de l'Irak. Il a fallu trois jours de bras de fer entre le gouvernement irakien et la coalition pour obtenir le retrait de la mobilisation populaire de cette région sunnite. Washington a suspendu ses frappes pendant trois jours. Après les exactions commises dans les régions de Diyala et de Salaheddine, les milices populaires ne sont plus considérées comme fiables, surtout dans les régions sunnites.

    Avec notre envoyée spéciale à Bagdad,  Angélique Férat

    Les tribus prêtes à combattre l'organisation Etat islamique ne voulaient pas des milices sur leur territoire. Les politiques sunnites avaient prévenu qu'il serait impossible d'obtenir le soutien de la population d'al-Anbar si des milices chiites étaient impliquées dans les combats. Certaines ont brûlé ou pillé des maisons, d'autres ont commis des lynchages lors de précédentes batailles.

    Karim al-Nouri, responsable média de la mobilisation populaire, accuse les tribus sunnites de Tikrit d'être responsables. « On l'a déjà dit, les exactions sont le fait des tribus. Il y a eu des actes de vengeance ou de violence entre ceux qui soutenaient la rébellion et ceux qui combattaient avec nous. »

    Le sujet est si délicat qu'un journaliste occidental a été menacé de mort pour avoir rapporté des lynchages à Tikrit. Pour le cheikh al-Saadi, responsable du moral des combattants de la mobilisation, c'est un complot. « Personnellement, je crois que tout cela est déformé, qu'il y a un complot extérieur ou même en interne pour ternir l'image de la mobilisation populaire. Il y a une sorte de mauvais esprit international. »

    Officiellement, les 80 000 hommes de la mobilisation populaire dépendent du Premier ministre irakien, mais certaines milices sont devenues si fortes qu'elles sont difficilement contrôlables.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.