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    Moyen-Orient

    Les forces navales saoudiennes protègent le détroit de Bab-el-Mandeb

    media Sawarma, frontière entre l'Arabie saoudite et le Yémen. Panneau de défense de pénétrer. Clarence Rodriguez/RFI

    Depuis le début de l’intervention « tempête décisive » lancée le 26 mars dernier contre les rebelles houthis, les forces navales saoudiennes sont entrées en action pour l’évacuation de dizaines de diplomates saoudiens et étrangers dans la ville d’Aden au Sud du Yémen. Leur rôle : surveiller et protéger les frontières maritimes entre le Yémen et l’Arabie Saoudite.

    Avec notre envoyée spéciale à Jizan, frontière saoudo-yéménite, Clarence Rodriguez

    Hormis l’opération d’évacuation de diplomates le 28 mars dernier, la force royale saoudienne intervient surtout pour des missions de surveillance en mer et à la frontière maritime de l’Arabie saoudite. Dix-huit navires sont actuellement engagés dans la coalition dont deux bateaux lance-missiles.

    L’une des nombreuses missions des forces navales est assurer la protection du détroit de Bab-el-Mandeb, qui sépare le Yémen de Djibouti. C’est un point stratégique du commerce maritime entre le golfe d’Aden et la mer Rouge. Il y passe chaque jour 3,8 millions de barils de pétrole brut et raffiné à destination du canal de Suez.

    Le capitaine Mesfer al-Otaïbi de la base maritime de Jizan évoque les menaces réelles mais aussi les méthodes de « sioux » employées par les rebelles houthis ou des trafiquants yéménites : « Pour pénétrer sur notre territoire, ils utilisent des petites embarcations très rapides appartenant à l’armée yéménite. Ils veulent se faire passer pour des militaires. Mais nous arrivons à les intercepter. Et le capitaine al-Otaïbi d'ajouter que la surveillance s’effectue également depuis des hélicoptères, des Super Puma français. Depuis le 26 mars dernier, nous avons effectué entre 40 et 60 interventions, ce qui correspond à 2 ou 3 missions de surveillance par jour ».

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