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    Moyen-Orient

    Bahreïn: rapport accablant d’Amnesty à l’occasion du Grand Prix de F1

    media Des partisans d'Ali Salman, chef de file du mouvement de l'opposition chiite al-Wifaq, brandissent son portrait pendant son interrogatoire après son arrestation. Bilad al-Qadeem, le 28 décembre 2014. REUTERS/Hamad I Mohammed

    C'est un rapport accablant pour les autorités de Bahreïn qui est rendu public par Amnesty International, en amont du Grand Prix de F1 organisé ce week-end dans sur son territoire. Tortures d'opposants, arrestations arbitraires : Amnesty International dénonce la répression de toute voix discordante au sein du royaume.

    Quatre ans après les soulèvements qui ont secoué le royaume en 2011, Amnesty accuse les autorités de Bahreïn de ne laisser aucune place à l'opposition politique et aux défenseurs des droits de l'homme. Dans son rapport, l'ONG dénombre plusieurs dizaines de cas de tortures et d'arrestations arbitraires.

    « On a, par exemple, le cas de dirigeants politiques, de groupes d’opposition comme le groupe al-Wifaq, qui est le groupe principal d’opposition, explique Sarah Khazindar, responsable du dossier Bahreïn au sein d'Amnesty France. Il y a le cas d’Ali Salman qui est un des dirigeants de ce parti politique qui a été inculpé d’incitation à la haine suite à un discours qu’il avait fait lors de l’assemblée générale de son parti. »

    Mise à part l’opposition politique, il y a les défenseurs des droits humains. Le cas très connu de Nabeel Rajab, mais aussi de Zainab al-Khawaja. Tous les deux sont prisonniers pour de simples tweets.

    Le rapport d'Amnesty International critique également les mauvais traitements infligés durant les détentions provisoires. Violences physiques, privations de nourritures et de sommeil : la liste des sévices infligés aux détenus est accablante.

    A l'occasion du Grand Prix de F1, organisé ce week-end à Bahreïn, l'ONG demande à la communauté, en particulier aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et à l'Union européenne, de faire pression sur Bahreïn pour qu'il améliore son bilan en matière de respects des droits humains.

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