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    Négociations syro-syriennes au Caire, sans réelles perspectives

    media Ahmad Assi Jarba, ancien leader de la Coalition nationale syrienne (g.), ce lundi lors de l'ouverture de la conférence de l'opposition syrienne. REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

    Alors que la guerre fait rage en Syrie, les différents chefs de l’opposition syrienne se sont retrouvés au Caire pour tenter de préparer une éventuelle transition politique. Malgré le sentiment d’impuissance qui plane au-dessus des débats, jamais une réunion d’opposants syriens n’avait regroupé un spectre politique aussi large : 150 personnes de 40 partis ou organisation différentes prennent part aux discussions.

    Avec notre correspondant au Caire,  François Hume-Ferkatadji

    C’était impensable il y a encore quelques mois : des membres de l’Armée syrienne libre sont pourtant bien présents, actuellement au Caire, aux côtés de personnalités tolérées par le régime. Un « signe positif », pour Ammar Qurabi, l’un des acteurs de cette conférence syro-syrienne.

    Le président du Parti pour le changement reste toutefois envahi par un sentiment d’impuissance. « Bien sûr, toutes ces conférences ont un seul but : construire un nouveau pays démocratique, pour toutes les religions, pour toutes les minorités, explique-t-il. Mais je ne suis pas très confiant pour ce qui est de leur efficacité, parce que la situation en Syrie est trop complexe. Ce dossier est devenu international, pas seulement une affaire de Syriens. »

    Se tenir prêt en cas d’éventuelles négociations

    Si tout le monde s’accorde sur la lutte contre l'organisation Etat islamique, ou le départ de Bachar el-Assad, les 150 participants tentent de trouver une voix commune quant au comportement à adopter face au régime. « Il ne peut pas y avoir d’opposition qui rejette une solution politique, insiste ainsi Saleh Mohammed, président du PYD kurde. Nous faisons donc des efforts pour nous unir, pour nous accorder sur un certain nombre de points. De cette façon, si un nouveau cercle de discussion est entamé - Genève III par exemple -, alors nous serons prêts à négocier. »

    En privé, personne ne s’attend à voir le régime de Bachar el-Assad tomber dans les mois à venir. Une feuille de route est toutefois en cours de rédaction. Elle prévoit les conditions d’un cessez-le-feu ou la formation d’un gouvernement de transition. Des solutions qui semblent, pour le moment, illusoires.

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