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    Moyen-Orient

    Turquie: bain de sang à Diyarbakir, dans le sud-est

    media L'armée turque s'est déployée dans le centre-ville de Diyarbakir, le 9 juin 2015. AFP PHOTO/ILYAS AKENGIN

    Au lendemain des célébrations de la réussite électorale du parti pro-kurde HDP, la ville de Diyarbakir dans le sud-est de la Turquie est à nouveau endeuillée par un attentat, qui a tourné au carnage. Mardi 9 juin, après l’assassinat d’un responsable associatif, des bandes armées ont semé la terreur dans les rues. Bilan : quatre morts et l’armée s’est déployée dans le centre ville.

    Avec notre correspondant à IstanbulJérôme Bastion

    Tout a commencé avec l’assassinat par un commando armé d’un militant du parti kurde ultra-religieux Hüda-Par, président d’une association caritative, en pleine rue et en pleine journée. Peu après cette exécution, un groupe de ses partisans, lourdement armés, est descendu dans la rue, soi-disant pour le venger, et ils ont abattu trois sympathisants du HDP.

    Des civils et deux journalistes ont également été blessés lors des ces fusillades. En fin de journée, la direction de la Sûreté a annoncé l’interpellation de six suspects, sans donner d’indication sur leur identité, et a montré les photos de leur impressionnant arsenal. Alors que Hüda-Par et HDP ont tous deux lancé des appels au calme et prôné le refus de la violence, et surtout demandé des comptes aux autorités locales et gouvernementales.

    Ils rappellent que les suspects des attentats de Mersin et Adana, il y a deux semaines, et celui de vendredi dernier à Diyarbakir, soupçonnés d’être liés à l’organisation Etat islamique, ont été interpellés mais, étrangement, toujours pas identifiés. Le terme de « provocation » revient régulièrement dans la presse, et ne manque pas d’inquiéter pour l’avenir de cette région toujours très volatile.

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