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    Moyen-Orient

    Nucléaire iranien: réunion à haut niveau pour une opération déminage

    media John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, juste avant de faire une intervention devant la presse à Vienne, en marge des négociations sur le nucléaire iranien. REUTERS/Carlos Barria

    Après 20 mois de négociations, et après le dépassement de la supposée « date butoir » du mardi 30 juin, les tractations continuent à Vienne sur le dossier du nucléaire iranien. Après une journée creuse, mercredi, les choses pourraient s’accélérer ce jeudi soir avec la réunion programmée entre les ministres des Affaires étrangères du groupe des « 5+1 ».

    Avec notre envoyé spécial à Vienne, Sami Boukhelifa

    C’est devenu un rituel. Les négociateurs des différents pays se parlent de manière continue jusqu’à se heurter à des blocages indépassables à leur niveau. Les ministres des Affaires étrangères, qui détiennent le pouvoir décisionnel, arrivent alors comme des démineurs pour le désamorçage.

    Ce sera à nouveau le cas, ce jeudi soir, avec la réunion à laquelle doivent participer le ministre iranien des Affaires étrangères et la quasi-totalité des ministres des Affaires étrangères du groupe de 5+1. Les chefs de la diplomatie des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de Chine, de France et d’Allemagne sont attendus. Seule la Russie n’a pas annoncé la venue de son ministre, Sergueï Lavrov.

    Nouvelle « date butoir » le 7 juillet

    Globalement, les négociations - qui doivent déboucher sur un accord mettant le programme nucléaire iranien sous contrôle international en échange de la levée des sanctions pesant sur le pays - ont avancé. Mais si, indéniablement, des progrès ont été enregistrés, tout le monde veut obtenir un accord solide. Il s’agit, aussi, de prouver que les négociations qui se sont étalées sur ces deux dernières années ont été des sérieuses et crédibles. « Nous n'y sommes pas encore », a cependant précisé le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier. Laurent Fabius, son homologue français arrivé à Vienne ce jeudi également, a été sur une ligne identique, expliquant que des blocages subsistaient, mais qu’il espérait « faire progresser la situation ». Quant à l’Iranien Mohammad Javad Zarif, il s’est contenté d’une phrase : « Je me dois d'espérer. »

    Lorsqu’ils ont annoncé repousser la date butoir du 30 juin, les négociateurs s’étaient donné jusqu’au 7 juillet prochain pour parvenir à un accord, sans faire de cette date un impératif catégorique.

    L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) - dont les enquêteurs disposent déjà d’accès limités aux sites nucléaires iraniens - verra ses prérogatives augmentées et jouera un rôle majeur de contrôle et de vérification, une fois l’accord conclut. Et tandis que ministres et négociateurs discutent à Vienne, le chef de l'Agence, Yukiya Amano, se rend à Téhéran ce jeudi.

    Le processus d’inspection, s’il est validé à travers un accord, n’est « ni de la paranoïa, ni de l’ingérence », affirmait cette semaine une source diplomatique occidentale. « Il s’agit juste de s’assurer que la République islamique joue franc jeu, ce qui permettrait de rétablir la confiance entre l’Iran et la communauté internationale. »

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