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    Moyen-Orient

    Syrie: Ansar al-Charia, une nouvelle alliance rebelle à l’offensive à Alep

    media Image d'archive de combattants du Front al-Nosra, près de l'aéroport d'Alep, le 28 janvier 2014. REUTERS/Ammar Abdullah

    Les insurgés islamistes ont uni leurs forces pour lancer une offensive sans précédent à Alep depuis la prise d’une partie de cette ville du nord de la Syrie, en 2012. L’objectif de cette offensive fulgurante est de repousser les forces fidèles à Bachar el-Assad hors de la ville, qui ripostent par d’intenses bombardements.

    C’est l’offensive rebelle la plus massive, depuis celle des forces de l’Armée syrienne libre, en juillet 2012, laissant Alep coupée en deux. Toute la partie ouest est contrôlée par l’armée fidèle au régime de Bachar el-Assad. La partie orientale est quant à elle aux mains de différentes factions rebelles. Ces différents groupes armés se sont unis au sein d’une coalition baptisée Ansar al-Charia, et dont la constitution a été annoncée jeudi 2 juillet. Cette coalition comprend des groupuscules islamistes parmi lesquels Ahrar al-Cham, mais aussi des jihadistes du Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda.

    Mais le pouvoir syrien ne semble pas prêt à abandonner ses positions à Alep. Les quartiers est de la ville sont, depuis ce vendredi matin, sous une pluie de bombes lâchées par l’aviation syrienne. L’un des objectifs prioritaires de la coalition rebelle est de prendre le quartier général des services de renseignements de l'armée de l'air syrienne, située dans le quartier de Zahra, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, qui précise que les combats ont fait rage cette nuit et toute la matinée entre rebelles et forces armées, alliées aux Forces de défense nationale (Le FND, une milice pro-régime) et les combattants chiites libanais du Hezbollah. « Alep a connu la pire nuit depuis l'entrée des rebelles dans la ville en juillet 2012 », a précisé le directeur de l'OSDH.

    Une guérilla urbaine meurtrière de part et d'autre

    A travers cette offensive, les insurgés syriens misent sur la supposée faiblesse du régime dans cette région pour s’emparer d’Alep dans sa totalité. Le gouvernement de Bachar el-Assad a en effet concentré ses forces armées à Damas, la protection de la capitale étant pour lui primordiale, ainsi que sur la côte méditerranéenne, qualifiée par le pouvoir de « Syrie essentielle ».

    Mais dans le nord, à Alep, et même si la présence de l’armée syrienne est jugée insuffisante, il n’est pas certain que les rebelles sortent victorieux de cette bataille. L’armée syrienne assure même être d’ores et déjà parvenue à contrecarrer les plans des combattants islamistes et des jihadistes. « L'armée a mis en échec des tentatives d'infiltration sur plusieurs axes à Alep, tuant plus de 100 terroristes », affirme la télévision officielle syrienne. La ligne de front est située au centre de la ville. Les deux camps sont lancés dans une véritable guérilla urbaine qui causera autant de pertes d'un côté comme de l'autre, tandis que les civils qui vivent toujours à Alep sont la cible d'attaques quasi-quotidiennes depuis des mois

    Par ailleurs, tandis que ces dernières semaines l'armée turque a renforcé ses positions le long de la frontière avec la Syrie, le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a assuré qu'il s'agissait de « spéculations » : « Personne ne doit s'attendre à ce que la Turquie entre demain ou dans un avenir proche en Syrie », a-t-il assuré.

    A Alep, la population civile paie un lourd tribut. Une fillette blessée par un bombardement des forces fidèles à Bachar el-Assad, le 7 juin. REUTERS/Abdalrhman Ismail

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