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    Moyen-Orient

    Egypte: vague de contestations sur le projet de loi antiterroriste

    media Critiqué par des journalistes, des politiques et des journalistes, le projet de loi antiterroriste n'a plus qu'à être adopté par le président Abdel Fattah al-Sissi pour entrer en vigueur. AFP PHOTO / EGYPTIAN PRESIDENCY

    Le projet de loi antiterroriste approuvé à la hâte par le gouvernement égyptien la semaine dernière a soulevé une vague de contestations. Journalistes, hommes politiques mais aussi magistrats demandent un amendement du projet qui doit encore être adopté par le président al-Sissi pour devenir loi. C'est lui qui dispose du pouvoir législatif en l'absence de Parlement.

    Avec notre correspondant au CaireAlexandre Buccianti

    Parmi ceux qui critiquent le projet de loi antiterroriste approuvé par le gouvernement, les journalistes estiment que l'article 33 est problématique.

    Selon eux, il porte atteinte à la liberté d'informer prévue par la Constitution. Cet article prévoit une peine de deux années de prison pour quiconque publie des informations sur une opération terroriste qui n'émanent pas d'une source officielle. Une condition impossible à respecter par les radios et télévisions d'information en continu, estiment les journalistes.

    Leur syndicat a convoqué une réunion des directeurs de tous les journaux jeudi dernier pour examiner les mesures à prendre. Plusieurs hommes politiques représentant divers courants laïcs souvent proches du pouvoir ont, eux aussi, critiqué le projet estimant qu'il portait atteinte aux libertés publiques.

    Même le Conseil suprême de la magistrature a exprimé ses réserves notamment en ce qui concerne les possibilités d'appel. Le projet prévoit, pour les terroristes présumés, un procès devant un tribunal spécialisé et un recours en cassation mais plus d'appel.

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