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    Moyen-Orient

    Les ingénieurs «martyrs» du nucléaire iranien

    media Le scientifique Mostafa Ahmadi Roshan, sur l'affiche de gauche, lors de ses funérailles le 13 janvier 2012. Reuters

    Les discussions sur le nucléaire iranien sont censées aboutir ce mardi 7 juillet à Vienne, après deux ans de pourparlers. Mais les négociateurs du groupe « 5+1 » et ceux de l'Iran se montrent sceptiques quant à la conclusion d'un accord. Une prolongation des discussions est de nouveau envisagée. En Iran, l'aboutissement de ces discussions et la levée des sanctions sont une nécessité. Dans la République islamique chiite, plusieurs ingénieurs qui travaillaient dans les centrales nucléaires ont été mystérieusement assassinés depuis plusieurs années. Téhéran en a fait des martyrs. Reportage.

    Avec notre envoyé spécial à Téhéran,  Toufik Benaichouche

    Le mausolée Ali Akbar de Shiraz, dans les quartiers nord de Téhéran, est un îlot de paix et de silence dans le vacarme sans fin de la ville. Dans un petit jardin devant une mosquée de faïence bleue et jaune, à l’ombre de quelques citronniers : une trentaine de tombes, et une mère.

    Sédiré Salarian Assam vient prier sur la tombe de son fils tous les jours. Il s'appelait Mostafa Ahmadi Roshan, était ingénieur chimiste à la centrale nucléaire de Natanz. Le 11 janvier 2012, une bombe placée sur sa voiture par un homme en moto l'a littéralement pulvérisé.

    « Ces assassins pensent qu’en le tuant, ils empêcheront l’Iran de se développer et de devenir un Etat moderne, assure la mère de l'ingénieur. Ils se trompent. Ils en ont fait un exemple pour tout le pays et ils ont suscité de nombreux émules qui cherchent à l'imiter dans la recherche du savoir. »

    Depuis, la centrale de Natanz porte son nom. L’Iran en a fait un héros et un martyr, comme les trois autres ingénieurs assassinés dans des circonstances similaires.

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