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    Moyen-Orient

    Nucléaire: les négociations suivies de près par les salariés iraniens

    media A Téhéran, hommes d'affaires, ingénieurs ou vendeurs à la sauvette attendent avec impatience la levée des sanctions contre l'Iran. AFP PHOTO / BEHROUZ MEHRI

    Alors que les négociations font le « yoyo » à Vienne, hommes d’affaires, ingénieurs et commerçants iraniens suivent au jour le jour les débats. Tous espèrent les voir déboucher sur une levée des sanctions internationales, qui étranglent littéralement l’économie de la République islamique.

    Avec notre envoyé spécial à Téhéran,  Toufik Benaichouche

    Sayad Aboul Fassad Ati est un homme d’affaires. La cinquantaine, costume cravate, il gère à lui seul la quasi-totalité du marché des enseignes lumineuses en Iran. Et il guette littéralement au jour le jour toutes les informations en provenance de Vienne.

    « Aujourd'hui, j’ai 565 employés, mais bien sûr, si les Occidentaux enlèvent les sanctions, nous allons augmenter les salaires et le nombre d'employés, assure l'entrepreneur. Selon la douane iranienne, j'importe plus de 85 % de notre marché. »

    En cas de levée des sanctions, ces affaires connaîtront en fait une croissance exponentielle. Plus de quarante containers de matériel, dit-il à RFI, d’une valeur marchande d’un million de dollars, attendent de pouvoir rentrer en Iran.

    « On ne parle que de ça entre nous »

    Ces sanctions étranglent l'économie iranienne depuis une dizaine d’années. Leur arrêt permettrait à toute la population d’améliorer son sort, à l'image de Siavosh, la trentaine. A Darband, au pied de la montagne qui surplombe Téhéran, il jongle avec des brochettes de mouton, de bœuf ou de poulet.

    Il est ingénieur dans le bâtiment la journée, mais le soir, il exerce ce petit boulot pour gagner un peu d’argent supplémentaire. Entouré par la fumée des grillades, il nous explique que son sort se joue à Vienne.

    « J’écoute la radio, la télé, je lis les journaux. On ne parle que de ça entre nous. On sait tous ici où ils en sont à Vienne. S’ils doivent encore prolonger les négociations, qu’ils le fassent. Pourvu que ce soit bon pour le peuple iranien et pour les autres. »

    Siavosh est philosophe. Dans tout retard, il y a du bien, dit-il, c’est un proverbe que tous les Iraniens connaissent.

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