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    Moyen-Orient

    Syrie: le Front al-Nosra redéploie ses forces

    media Combattants du Front al-Nosra, le 29 mai 2015. REUTERS/Khalil Ashawi

    En Syrie, le Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il allait quitter certains secteurs du nord du pays où il affrontait l’organisation de l’Etat islamique. Il s'agit de la région frontalière entre la Turquie et la Syrie, celle choisie par les Etats-Unis et la Turquie pour mettre en place une zone dite de sécurité. Une décision prise afin de ne pas cautionner la politique américano-turque alors que le Front al-Nosra continue d’affronter l’organisation de l’Etat islamique.

    Le dimanche 9 août encore, le Front al-Nosra et l’organisation de l’Etat islamique s’affrontaient dans cette région. Selon l’Observatoire syriens des droits de l’homme (OSDH), un attentat-suicide commandité par l’organisation de l’Etat Islamique aurait fait non loin de 37 morts dans les rangs de la branche syrienne d’al-Qaïda. Mais ce ne sont pas ces combats incessants qui poussent le Front al-Nosra à quitter cette région frontalière avec la Turquie.

    Ne pas cautionner le projet américano-turc

    Dans son communiqué, l’organisation terroriste dénonce le projet américano-turc de créer une zone de sécurité. Selon ce groupe terroriste, ce projet n’a pour objectif que de « servir la sécurité nationale de la Turquie » et non de renverser le président syrien Bachar el-Assad. Le Front al-Nosra veut éviter, même indirectement, de cautionner la politique de ces deux pays.

    Les opérations de la coalition facilitée

    Ce projet de mettre en place une zone débarrassée de l’organisation de l’Etat islamique est la pierre angulaire de l’accord entre Ankara et Washington pour permettre aux près de deux millions de réfugiés syriens présents en Turquie de rentrer chez eux. Par ailleurs, selon différents experts, le retrait de ce groupe terroriste de cette partie de la région septentrionale d’Alep devrait faciliter les opérations pour la coalition. Des opérations de soutien à la rébellion syrienne - c'est-à-dire des bombardements - puisque cette coalition n’a officiellement pas de troupes au sol.

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