GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Aujourd'hui
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Terrorisme, liberté de la presse: la nouvelle loi «choc» signée Sissi

    media Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, photographié le 30 avril 2015 à Madrid. AFP PHOTO/ DANI POZO

    Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a ratifié, dans la nuit de dimanche à lundi, une nouvelle loi antiterroriste. Et ce, malgré l’opposition de certains partis politiques, des organisations de défense des droits et de la presse. En l’absence de Parlement, actuellement en Egypte, c’est le président Sissi lui-même qui légifère par décrets-lois.

    Avec notre correspondant au Caire,  Alexandre Buccianti

    La nouvelle loi égyptienne définit toute entité appelant ou procédant à l’attaque de personnes ou de biens publics ou privés comme une organisation terroriste. Le parquet général est chargé par la loi de dresser une liste des organisations terroristes, qu’il doit soumettre à la cour d’appel pour confirmation ou rejet. Les organisations convaincues de terrorisme sont interdites pour trois années renouvelables, qu’elles soient égyptiennes ou étrangères.

    L’article 36 de la loi prévoit par ailleurs des amendes, allant de 25 000 à 60 000 euros, pour « ceux qui publient de fausses nouvelles en contradiction avec les communiqués officiels » dans les affaires de terrorisme. Le texte prévoyait au départ deux années de prison, mais a été amendé suite aux protestations du Syndicat des journalistes, qui estime cependant que les amendes prévues sont impossibles à payer pour la plupart des journalistes. En Egypte, la plupart des journalistes gagnent en effet moins de 500 euros par mois. Le texte s’applique aussi aux internautes sur les médias sociaux.

    → À relire : Droits de l'homme, la visite de Kerry en Egypte vue d'un mauvais œil

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.