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    Moyen-Orient

    Un an de frappes françaises en Irak

    media Sur le porte-avions Charles-de-Gaulle. RFI/Sami Boukhelifa

    Sur le papier, la France ne pèse pas lourd. Depuis l’an dernier, la France a mené officiellement 218 frappes en Irak, sur les 4 330 menées par l’ensemble de la coalition, soit 5 % des bombardements.

    Aujourd’hui, la France engage 12 avions de combat au total, répartis sur deux bases aux Emirats Arabes Unis et en Jordanie. Mais si plus de 1 000 missions aériennes ont été enregistrées côté français, 80 % des sorties françaises sont des vols de reconnaissance ou de ravitaillement, et c’est bien là le principal objectif de la mission « comprendre pour être plus efficace ».

    Comparés aux pays européens, l’armée de l’air française a mené un peu moins de raids aériens que les Britaniques et les Hollandais. Si la France fait partie de la coalition, dirigée par les Etats-Unis, elle ne bénéficie pas formellement de tous les renseignements délivrés aux plus proches alliés des Etats-Unis dans le cadre de l’Otan, au sein du groupe dit des « Five eyes » qui rassemble Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Etats-Unis. Mais Paris se réserve toujours un droit de véto sur les cibles à attaquer en Irak. Un officier français inséré dans le centre des opérations aériennes d'Al-Oudeid, au Qatar, peut a tout moment refuser qu’une frappe soit menée par l’aviation française.

    Discrétion de l'état-major français

    En douze mois d’opérations, l’état-major français est resté très discret sur les cibles qui ont été visées, des positions de Daesh, des bâtiments, des engins de chantier, une barge fluviale ou encore une usine de soda transformée en site de fabrication de bombes artisanales… Au total de 353 objectifs détruits, annonce l’état-major, qui ne donne jamais d’évaluation du bilan humain.

    Si le nombre de frappes alliés sur l’Irak n’a cessé d’augmenter depuis début 2015, les résultats sur le terrain se font attendre. En Irak, la progression du groupe Etat islamique a été enrayée, mais l’armée irakienne ne semble pas en mesure de reconquérir les zones tenues par Daesh. L’offensive sur Mossoul, un temps annoncée pour l’été 2015, n’a pas eu lieu.

    Dans cette région, ainsi qu’autour de Baiji, « Daesh suit une stratégie de harcèlement, alors que des combats plus durs ont été signalés ces derniers temps dans la région de Fallujah », affirme l’état-major français.

    Le surcoût lié à l’opération Chammal en Irak est estimé à 250 millions d’euros par an, soit plus de 4,5 millions d’euros par semaine. Les chiffres officiels n’ont pas encore été rendus publics.

    Chronologie et chiffres clés
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