GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 8 Décembre
Samedi 9 Décembre
Dimanche 10 Décembre
Lundi 11 Décembre
Aujourd'hui
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: les Européens et Erdogan ont discuté d’une «zone tampon»

    media Le président du Conseil européen Donald Tusk (d) et le président turc Recep Tayyip, ce lundi, à Bruxelles. REUTERS/Francois Lenoir

    En visite à Bruxelles, le président turc a rencontré ce lundi les présidents de trois institutions de l’UE (Martin Schulz, Parlement européen, Jean-Claude Juncker, Commission européenne et Donald Tusk, Conseil européen). L'UE cherche à engranger avec la Turquie un accord destiné à permettre une gestion commune de la crise des réfugiés. Les discussions promettaient d’être compliquées car les deux partenaires affichent des intérêts divergents. Du fait des incidents aériens entre appareils turcs et russes au-dessus de la frontière, les discussions ont cependant pris un tour plus politique qu’attendu et des avancées rapides semblent devoir se dessiner.

    De notre bureau de Bruxelles

    Alors que jusqu’ici l’Union européenne ne s’est jamais départie de la plus grande circonspection quant à la résolution du conflit syrien faute d’une position véritablement unanime, le président du conseil européen Donald Tusk a ouvertement évoqué l’idée de la création d’une zone tampon dans le nord de la Syrie.

    Il n’a pas été jusqu’à préconiser sa création, contrairement à Reçep Tayyip Erdoğan, mais le simple fait qu’il l’évoque ouvre la porte à des débats au sein de l’UE qui pourraient déboucher sur des efforts diplomatiques communs.

    Une autre avancée notable est l’acceptation prévisible par la Turquie d’une aide financière européenne conséquente afin de financer des camps de réfugiés supplémentaires. Jusqu’ici, la Turquie s’était officiellement montrée réticente à cette perspective, préconisant plutôt un accueil de plus de réfugiés sur le sol européen. Ankara souhaiterait que l’Union porte à un demi-million le nombre de réfugiés syriens à admettre en Europe.

    Le reste des demandes turques sur la levée des restrictions de visas ou la relance des négociations d’adhésion à l’UE fera l’objet de négociations entre experts dans le courant de la semaine à Ankara.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.