GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 24 Juin
Samedi 25 Juin
Dimanche 26 Juin
Lundi 27 Juin
Aujourd'hui
Mercredi 29 Juin
Jeudi 30 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Iran: un chef des Gardiens de la révolution tué en Syrie

    media Le général Hossein Hamedani lors d'une cérémonie à Téhéran, le 6 septembre 2011. AFP PHOTO / BEHROUZ MEHRI

    L'Iran a confirmé vendredi la mort, en Syrie, d'un haut commandant des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique, le général Hossein Hamedani. Cet officier a été tué dans la région d'Alep, dans le nord-ouest de la Syrie, où il conseillait les forces du président Bachar el-Assad.

    Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

    Il est le plus haut gradé militaire iranien tué en Syrie. Selon le communiqué des Gardiens de la révolution, le général Hamedani a été tué près d'Alep alors qu'il était en mission pour donner des conseils aux militaires syriens. Il a été tué « par les terroristes de Daech », acronyme en arabe de l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), affirme le texte publié sur le site des Gardiens de la révolution. Selon le communiqué, il a joué un rôle important ces dernières années pour renforcer le Front de la résistance islamique, un terme qui désigne l'armée syrienne, les volontaires syriens et le Hezbollah libanais.

    Création d'une milice populaire

    Des responsables iraniens ont rappelé que le général Hamedani avait joué un rôle central dans la création d'une milice populaire en Syrie et la coordination de son action avec le Hezbollah libanais et l'armée syrienne pour empêcher la chute du gouvernement du président Bachar el-Assad.

    L'Iran dément avoir des troupes en Syrie, mais parle seulement de la présence de conseillers militaires. Mais la presse rapporte régulièrement la mort de volontaires iraniens ou afghans tués en Syrie. L'Iran et la Russie sont les principaux soutiens du gouvernement du président Assad. Téhéran a également apporté son soutien aux bombardements russes contre les groupes armés qui combattent le gouvernement syrien.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.