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    L'écrivain, dont l'extradition est réclamée par Istanbul, est libre à condition de rester à Madrid, précise son avocat, Ilias Uyar. L'écrivain, en vacances à Grenade, dans le sud de l'Espagne, a été arrêté samedi en vertu d'un mandat d'arrêt émis par Interpol à la demande de la Turquie. Une arrestation dans le cadre d'une «traque ciblée contre les détracteurs du gouvernement turc vivant en Europe», déclarait hier son avocat. Un représentant du ministère allemand des Affaires étrangères indiquait hier que l'Allemagne était en contact avec les autorités espagnoles pour exiger que Berlin soit impliqué dans toute procédure d'extradition, tout en soulignant qu'aucune extradition ne devait justement avoir lieu, rapporte l'agence Reuters. Dogan Akhanli a fui la Turquie en 1991 et s'est installé à Cologne, en Allemagne, en 1995.

    Moyen-Orient

    Israël: Facebook et YouTube priés de retirer des vidéos

    media A chaque escalade de violence, les affrontements sur le terrain sont accompagnés d’affrontements sur la Toile (photo : tirs israéliens à Gaza, 9 octobre 2015). REUTERS/Mohammed Salem

    Les vidéos de Palestiniens poignardant des Israéliens, appelant à le faire ou lançant des pierres sur des soldats israéliens, se sont propagées sur la Toile durant les 15 derniers jours. Selon l’Etat hébreu, le réseau social Facebook et la plate-forme de partage de vidéos YouTube encouragent les violences. Aussitôt dit aussitôt fait, YouTube aurait réagi et accepté le retrait des vidéos « haineuses », a affirmé ce lundi 12 octobre Israël.

    Dans la ligne de mire d’Israël, des vidéos publiées, notamment, par le Hamas palestinien. Selon l’Etat hébreu, ces films incitent à la violence, à la haine et au meurtre d’Israéliens et de juifs. Une menace prise très au sérieux.

    Par la voie de son ministère des Affaires étrangères, Israël a adressé une lettre à Google, détenteur de YouTube. La plate-forme de partage de vidéos aurait très rapidement réagi et les publications décrites comme racistes ou haineuses ont été supprimées. Ces publications, des vidéos de quelques minutes, montrent, selon les autorités israéliennes, des actes terroristes et font l’apologie de leurs auteurs.

    Depuis deux semaines et comme à chaque escalade de violence, les affrontements sur le terrain sont accompagnés d’affrontements sur la Toile. Une guerre des images que se livrent Palestiniens et Israéliens. Pour Israël, ces vidéos constituent une menace pour la sécurité de sa population. Pour les Palestiniens, elles sont un moyen de dénoncer la colonisation, mais aussi l’usage disproportionné de la force par l’armée israélienne.

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