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    Moyen-Orient

    La série «Homeland» piégée par des artistes graffeurs

    media L'artiste égyptienne Heba Amin, chez elle, au Caire, le 16 octobre 2015. AFP PHOTO / KHALED DESOUKI

    Les producteurs de la célèbre série d'espionnage américaine Homeland sont tombés dans un piège tendu par des artistes sollicités pour décorer certains plateaux. Lors du deuxième épisode de la nouvelle saison, censée se dérouler au Liban, des graffitis critiques à l'égard de la série sont apparus sur certains plans.

    Avec notre correspondant à BeyrouthPaul Khalifeh

    Les auteurs de cette duperie sont trois tagueurs aux talents reconnus : l’Egyptienne Heba Amin, professeur d’art visuel à l’université américaine du Caire, Caram Kapp, également égyptien, spécialiste du StreetArt, et Stone, de son vrai nom Don Karl, un activiste culturel allemand, graffeur depuis plus de 30 ans.

    Engagés pour décorer la scène de tournage du deuxième épisode de la saison 5 de Homeland, à Berlin, les trois artistes ont saisi l’occasion pour dire tout le mal qu’ils pensaient de cette série américaine qui raconte les supposées activités de la CIA au Moyen-Orient. Ils ont voulu dénoncer les clichés, l’approche réductrice et manichéenne, voire le racisme des scénarios, affirment-ils.

    « Homeland n'est pas une série »

    La scène est censée se dérouler dans un camp de réfugiés syriens à la frontière libano-syrienne. On y voit des murs défoncés, des rues étroites et sales, et, pour faire plus vrai, des graffitis sur les murs. Les téléspectateurs américains n’y ont vu que du feu, mais ceux qui lisent l’arabe ont très vite compris les messages tagués en arabe: « Homeland est raciste », « Homeland n’est pas une série », ou encore « Homeland est une blague, et elle ne nous fait pas rire ».

    Les tags sont clairement visibles sur plusieurs plans, où apparait Carrie Mathison, l’héroïne de la série. Trop affairés pour vérifier le travail des trois artistes, les producteurs n'ont pas vu le piège se refermer sur eux.

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