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    Moyen-Orient

    Syrie: le sort de Bachar el-Assad divise et reste en suspens

    media Les ministres des Affaires étrangères turc (g) saoudien et russe aux côtés du secrétaire d'Etat américain John Kerry. Vienne, le 23 octobre 2015. REUTERS/Carlo Allegri

    C’est une réunion inédite à Vienne en Autriche dans le conflit syrien : les chancelleries russe, américaine, turque et saoudienne n'ont pas l'habitude de se retrouver ensemble. Parmi les sujets à évoquer, il y a l'épineuse question de savoir quel sort réserver à Bachar el-Assad. Elle reste en suspens, car le sujet divise encore et toujours. Moscou n'est pas sur la même ligne, mais affirme être prêt à discuter avec l'ensemble de l'opposition syrienne.

    A l'issue de la rencontre, le ministre saoudien des Affaires étrangères a déclaré qu'aucun accord n'avait pu être trouvé avec la Russie sur l'avenir de Bachar el-Assad. Toutefois, les quatre pays ont décidé de poursuivre leurs consultations. C'est le rôle de Bachar el-Assad au cours d'une période de transition politique qui les opposent.

    Moscou affirme, d'autre part, qu'il serait stupide de ne pas collaborer avec l'armée syrienne - à l'heure actuelle quelque 100 000 hommes - dans la lutte contre les jihadistes de l'organisation Etat islamique. Paris, de son côté, affirme qu'il ne faut absolument pas que Bachar el-Assad ait un quelconque rôle dans le futur de la Syrie et accuse Moscou de bombarder l'opposition modérée hostile au régime.

    Vladimir Poutine lui-même avait répondu à cet argument, il y a quelques jours, en déclarant : « Il ne faut pas jouer sur les mots et classer les terroristes en modérés et non modérés. Où est la différence ? Peut-être qu'ils décapitent les gens de façon modérée et avec politesse ».

    « Le sort du président syrien doit être décidé par le peuple syrien », a encore martelé le ministre russe des Affaires étrangères à la presse à Vienne en réaffirmant l'opposition de la Russie à un départ forcé du dirigeant syrien. Bref, on est encore loin d'un accord sur cette question.

    L'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura tente de rapprocher les différentes positions. Il ne cite pas nommément Bachar el-Assad, mais pour mettre fin à la crise syrienne, affirme-t-il, il faut la participation de tous. « Nous pouvons sûrement travailler ensemble pour le faire, pour qu’il y ait une vraie initiative politique qui inclut tout le monde, et tous aussi dans le contexte régional et international », précise-t-il.

    Steffan de Mistura fait allusion aux Russes et Iraniens, principaux appuis donc de Damas. Mais son message n’est pas entendu. La semaine prochaine, la France réunit uniquement ses alliés allemands, britanniques, américains et saoudiens pour parler du dossier syrien.

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