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    Moyen-Orient

    Liban: un prince saoudien arrêté à Beyrouth après une saisie de drogue

    media Des pilules de captagon saisies par les Forces de sécurité intérieure (FSI) du Liban, en juin 2010. AFP PHOTO/JOSEPH EID

    Au Liban, un prince saoudien et quatre autres personnes ont été arrêtés à l'aéroport de Beyrouth alors qu'ils tentaient d'embarquer dans un avion privé à destination de Riyad avec près de deux tonnes de pilules de Captagon.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    Le prince Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz, un petit-fils du roi fondateur du royaume saoudien, tentait avec ses hommes de main d'embarquer à bord d'un avion privé les pilules de Captagon dissimulées dans une quarantaine de valises.

    Les trafiquants étaient tellement sûrs d'eux qu'ils n'avaient même pas pris la peine de bien cacher la drogue, permettant aux douaniers libanais d'effectuer la plus grosse saisie de stupéfiants jamais réalisée à l'aéroport de Beyrouth.

    Appelé la potion magique des jihadistes, le Captagon est une drogue stimulante, très prisée dans les pays du Golfe et largement répandue dans les rangs des jihadistes et des rebelles en Syrie. Cette amphétamine fait oublier la douleur et surmonter la fatigue. Le groupe Etat islamique (EI) la distribuerait systématiquement à ses combattants, notamment aux kamikazes.

    Depuis le début de la guerre en Syrie, le Liban est devenu la principale plaque tournante du trafic de Captagon. En mai dernier, la douane avait saisi, au port de Beyrouth, 15 millions de pilules également destinées aux pays du Golfe.

    Certains médias ont fait état de fortes pressions exercées sur les autorités libanaises pour la libération du prince saoudien. Des informations catégoriquement démenties par le ministre de l'Intérieur, Nouhad el-Machnouk, un proche de l'Arabie saoudite.

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