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    Moyen-Orient

    Réunion de Vienne sur la Syrie: les réactions de la presse arabe

    media Un habitant de Damas lit la une du quotidien pro-régime Al-Thawra, daté du 22 octobre 2015, montrant le président syrien aux côtés de Vladimir Poutine à Moscou. AFP PHOTO / LOUAI BESHARA

    Les ministres des Affaires étrangères de dix-sept pays impliqués dans le dossier syrien se sont réunis pendant pres de huit heures à Vienne (Autriche), vendredi 30 octobre. Une première historique de par la participation de l'Iran. Les différentes parties ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur une solution politique pour mettre fin au conflit. Ce samedi matin, la presse écrite influente du monde arabe est, sans surprise, partagée. Même si la principale pierre d'achoppement reste la même : le sort réservé au président Bachar el-Assad dans ce processus.

    Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

    Le très sérieux quotidien libanais As-Safir parle d'une percée diplomatique entre l'Iran et l'Arabie saoudite. Ce journal proche de l'axe Russie-Syrie-Iran écrit que « la réunion de Vienne a défini le processus du règlement en Syrie : une nouvelle Constitution puis des élections ». Mais des divergences persistent, note le journal, au cœur desquelles figure le sort du président Bachar al-Assad.

    Un point relevé également par Al-Akhbar, qui évoque un accord sur le processus du règlement politique, mais des divergences sur le sort du président Assad. Ce quotidien proche du Hezbollah estime toutefois que les points soulevés à Vienne peuvent fait l'objet d'interprétations contradictoires. « C'est le champ de bataille qui tranchera, car celui qui le domine imposera son explication des termes de l'accord », écrit Al-Akhbar.

    Le peuple syrien seul souverain

    Les interprétations contradictoires, on les voit dans les journaux syriens. Al-Thawra parle d'ouverture diplomatique et de lecture calme des différentes initiatives en cours. Mais le quotidien pro-gouvernemental explique cette sérénité par le fait que « seul le peuple syrien décide de son avenir et choisit ses dirigeants ».

    Al-Baas met en avant les alliés du régime syrien : la Russie, qui met en garde contre les « solutions unilatérales » en Syrie, et les conseils de Téhéran à Washington d'accepter l'incontournable réalité, à savoir que « c'est au peuple syrien que revient le droit de choisir son avenir et ses leaders ».

    Une « feuille de route », mais des « divergences », encore et toujours

    Dans les pays dont les gouvernements soutiennent les rebelles syriens, la presse a réagi à la réunion de Vienne d'une manière positive. L'édition saoudienne du quotidien panarabe Al-Hayat estime que la publication d'un communiqué commun après Vienne est un bon signe. Ce communiqué définit les principes de la solution politique et tente de négocier une trêve globale.

    Al-Hayat écrit que les participants sont d'accord pour sauvegarder les institutions de l'Etat syrien et former un gouvernement représentatif. Mais les divergences persistent sur le rôle du président Assad lors de la période transitoire.

    Même optimisme du côté d'Asharq al-Awsat qui titre : « A Vienne, feuille de route pour une Syrie unifiée » et « la période transitoire se rapproche ». Ce grand quotidien saoudien et panarabe souligne toutefois des désaccords sur deux points : le sort du président Assad - encore et toujours -, et la composition de la liste des groupes classés terroristes en Syrie.

    Restons dans le Golfe où le quotidien anglophone émirati The National croit savoir que l'Iran, présent pour la première à une réunion de ce type, aurait proposé une transition pour six mois, suivie d'élections qui décideront du sort de Bachar al-Assad.

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