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    Moyen-Orient

    Jordanie: un officier de police abat trois militaires étrangers

    media La fusillade a eu lieu au centre d'entraînement situé à Mouakar, à la périphérie d'Amman, ce 9 novembre 2015. REUTERS/Muhammad Hamed

    Une fusillade a eu lieu ce lundi 9 novembre dans une base d’entraînement de la police jordanienne. Un policier jordanien a tué trois instructeurs, deux Américains et un Sud-Américain. Six autres personnes auraient également été blessées. Les autorités jordaniennes sont sous le choc.

     

    Ce lundi, un capitaine de la police jordanienne, ouvre le feu sur ses collègues, aussi bien jordaniens qu’étrangers. Certains sont instructeurs comme lui, sous contrat au Centre International jordanien pour l’entrainement de la police. L'homme, nommé Anwar Abou Zeid, est tué dans la fusillade.

    Une enquête est en cours pour déterminer ses motivations et les circonstances de son crime. Certains parlent d'altercation qui aurait mal tourné. Mais ses proches sont catégoriques : cet officier de police âgé de 28 ans, marié et père de deux enfants, n’avait aucun lien avec des organisations terroristes. L’officier venait de rejoindre depuis peu ce centre d’entraînement ou notamment les polices irakienne et palestinienne ont été formées. L’homme appartient à une famille considérée comme très fidèle au régime. Le gouverneur d’Amman est un de ses parents, précise notre correspondant à Amman, Angélique Férat.

    Le choc est d'autant plus rude que les profils des membres de la police et de l’armée jordanienne sont passés au crible avant leur intégration. La police vérifie leurs familles, leurs idées, leurs fréquentations. le gros des effectifs est composé de Transjordaniens et non de Jordaniens d’origine palestinienne. Une façon pour le régime de s’assurer la loyauté de ses troupes. Le royaume se targue d’être un pays sûr, avec des forces de sécurité loyales et sans infiltration islamistes. Il n'y a jamais eu ce type d'incidents auparavant.

    L’ambassade des Etats-Unis confirme le bilan annoncé par le gouvernement jordanien, condamne fermement cet incident, mais refuse de spéculer sur le motif de cette fusillade. La date de cette attaque interpelle : elle intervient dix ans jour pour jour  après les attaques d’Amman qui avaient visé en 2005 plusieurs hôtels de luxe. Revendiqués par al-Qaïda, ils avaient fait des dizaines de victimes.

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