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    Moyen-Orient

    Hollande et le régime Assad en Syrie: «Notre ennemi, c'est Daech»

    media François Hollande arrive dans la salle du Congrès, au château de Versailles, pour s'exprimer devant les sénateurs et les députés français après les attentats de Paris. 16 novembre 2015. REUTERS/Philippe Wojazer

    S'exprimant devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, François Hollande a infléchi la position de la France dans le dossier syrien. Bachar el-Assad « ne peut constituer l'issue en Syrie, mais notre ennemi, c'est Daech », a déclaré le chef de l'Etat. Il parle désormais de former une « grande et unique coalition » pour lutter contre le groupe Etat islamique.

    Fini le temps où dirigeants et diplomates français assuraient que Bachar el-Assad et le groupe Etat islamique formaient « les deux faces d'une même barbarie ». Les attaques de Paris, revendiquées par l'organisation jihadiste, ont fait voler en éclat cette ligne française du « ni Bachar, ni Etat islamique ». « Notre ennemi, c'est Daech », a lancé François Hollande ce lundi devant le Parlement. On comprend, en creux, que le président syrien ne figure plus dans cette catégorie des « ennemis ».

    En 2013, la France envisageait de « châtier » Bachar el-Assad, selon le terme de François Hollande. Paris préparait alors des frappes contre le régime de Damas, qui venait d'employer des armes chimiques contre sa propre population. « Bachar el-Assad ne peut constituer l'issue », a néanmoins précisé François Hollande ce lundi. Paris défend donc toujours l'idée d'une transition politique en Syrie, mais la priorité est désormais ailleurs : former une « grande et unique coalition pour lutter contre le groupe Etat islamique ». Ce qui implique de coopérer avec la Russie, puissant allié du régime de Damas.

    → À relire : Bachar el-Assad enfonce la France après les attentats de Paris

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