GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 18 Février
Lundi 19 Février
Mardi 20 Février
Mercredi 21 Février
Aujourd'hui
Vendredi 23 Février
Samedi 24 Février
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Hollande et le régime Assad en Syrie: «Notre ennemi, c'est Daech»

    media François Hollande arrive dans la salle du Congrès, au château de Versailles, pour s'exprimer devant les sénateurs et les députés français après les attentats de Paris. 16 novembre 2015. REUTERS/Philippe Wojazer

    S'exprimant devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, François Hollande a infléchi la position de la France dans le dossier syrien. Bachar el-Assad « ne peut constituer l'issue en Syrie, mais notre ennemi, c'est Daech », a déclaré le chef de l'Etat. Il parle désormais de former une « grande et unique coalition » pour lutter contre le groupe Etat islamique.

    Fini le temps où dirigeants et diplomates français assuraient que Bachar el-Assad et le groupe Etat islamique formaient « les deux faces d'une même barbarie ». Les attaques de Paris, revendiquées par l'organisation jihadiste, ont fait voler en éclat cette ligne française du « ni Bachar, ni Etat islamique ». « Notre ennemi, c'est Daech », a lancé François Hollande ce lundi devant le Parlement. On comprend, en creux, que le président syrien ne figure plus dans cette catégorie des « ennemis ».

    En 2013, la France envisageait de « châtier » Bachar el-Assad, selon le terme de François Hollande. Paris préparait alors des frappes contre le régime de Damas, qui venait d'employer des armes chimiques contre sa propre population. « Bachar el-Assad ne peut constituer l'issue », a néanmoins précisé François Hollande ce lundi. Paris défend donc toujours l'idée d'une transition politique en Syrie, mais la priorité est désormais ailleurs : former une « grande et unique coalition pour lutter contre le groupe Etat islamique ». Ce qui implique de coopérer avec la Russie, puissant allié du régime de Damas.

    → À relire : Bachar el-Assad enfonce la France après les attentats de Paris

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.